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 « tu es celui qui guérit mes blessures. » pv alejandro

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La Vida Loca
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MessageSujet: Re: « tu es celui qui guérit mes blessures. » pv alejandro   Lun 13 Fév - 0:54



c'est plus facile de se détruire à petit feu que d'avoir le courage de se remettre en cause.


«Je ne doute pas de ta sincérité. C’est plutôt de moi que je doute. Je doute d’avoir la capacité d’aimer quelqu’un à nouveau. Etre capable de me le laisser abandonner dans des bras. Je ne pense pas être encore prête à affronter certaines choses. » Je n'attendais rien en retour, je voulais juste pas qu'elle me voit comme les autres! Pas moi, le mec qui avait été là depuis gamins qui ne l'a jamais trahis! même pas une seule fois! Je voulais pas qu'elle me voit comme cet enfoiré de Ezra qui lui avait brisé le coeur... « Peut-être que tu devrais voir d’autres filles. Pouvoir ressentir l’amour qu’il te faut. » Rencontrer d'autres nana ? Plus facile à dire qu'à faire! J'avais essayer mais aucune ne m'aimait pour ce que j'étais AUCUNE! Elles ne voyaient en mois qu'une belle gueule, un artiste peintre au charme espagnol, avec de l'argent! Ca m'énervait qu'elle dise ça comme ça!

Elle se leva et alla à la fenêtre alors qu'elle pleurait. Pourquoi elle pleurait si elle ne ressentait que de l'amitié pour moi? C'est idiot! «Si tu ne ressentais rien d'autre que de l'amitié tu ne pleurerais pas... Puis je n'attend rien en retour Lémon, je devais juste te le dire car j'en pouvais plus de faire le mec sympa alors que depuis gosse je suis là pour toi! Je ne t'ai jamais trahis! Jamais!» Je me levais à mon tour et me mis derrière elle, à une certaine distance, juste assez pour que mon reflet soit apparant dans la fenêtre. «Je me justifie avec toi car je refuse que tu me vois comme les autres gars qui te balancent des paroles en l'air, car je connais ça aussi les paroles en l'air! Rencontrer d'autres nanas? Car tu crois que je n'ai pas essayer? J'ai essayé Lémon oh que oui j'ai essayé mais aucunes ne vaut la peine, aucun sourire ne me comble comme le tiens! Aucune voix ne m'apaise comme la tienne! Aucune main me rassure comme les tiennents!» Je soupirais longuement et enfila ma veste en cuir noir. J'avais besoin de faire un tour. «J'aurais jamais due te dire tout ça, c'était une très grosse erreurs. Car si j'avais rien dit, tu ne penserais pas à tout ça, et te demanderais pas si ce sont des paroles en l'air et tout ça. C'est débile. Mais ça fait bien longtemps que je me suis fait à l'idée que jamais tu ne seras à moi. Mon père me l'avait bien dit de toute façon. » MOn père! Sa spécialité était de dire à quel point Lémon était belle et de me rappeller que je la connais depuis bien trop longtemps pour qu'elle soit à moi, que jamais un mec comme moi ne pourrait être aimer par une fille comme elle. Je n'ai jamais parler de mon père et mes relation avec lui. NI à lémon ni à personnes d'autres. Je le detestais beaucoup trop pour en parler et pourtant il avait raison... jamais je ne pourrais avoir une vie heureuse avec ma propre famille! Ce con est ce que je deteste le plus, le pire homme sur Terre et pourtant il a réussis à avoir une vie de famille! Pourquoi pas moi? Car je suis trop gentil. «Je devrais quitter Barcelonna un moment.» Partir, m'isoler du monde, devenir quelqu'un d'autre. J'étais en colère... en colère de lui avoir montrer mes faiblesses.

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LEE Ҩ j'aurais aimé être l’héroïne de ta vie, et non pas une figurante.



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MessageSujet: Re: « tu es celui qui guérit mes blessures. » pv alejandro   Lun 13 Fév - 12:52



les amis sont les anges qui nous soulèvent lorsque nos ailes n'arrivent plus à se rappeler comment voler.


Je posais ma main sur la vitre. Parfois, je me dis que j’aurais mieux de prendre cette lame ce jour dans la salle de bain. Je serais morte à seize ans et au moins, je n’aurais pas fait souffrir autant de personnes et je ne me serais pas détruit à petit feu. «Si tu ne ressentais rien d'autre que de l'amitié tu ne pleurerais pas... Puis je n’attends rien en retour Lemon, je devais juste te le dire car j'en pouvais plus de faire le mec sympa alors que depuis gosse je suis là pour toi! Je ne t'ai jamais trahi! Jamais!» Bien sûr que je pleurais. Je pleurais que ça me tuait de l’intérieur. Que j’en avais ras le bol de cette peur qui ne fait que me détruire. Et que j’ai cette impression que ce n’est pas que de l’amitié que je ressens pour Alejandro. Si je me trompais et que je détruisais notre amitié à cause de ça. Parfois, on pense savoir ce qu’on ressent, ce qu’on pense et au final, on se rend compte que tout n’est pas comme on le pensait. «C’est vrai que je ressens quelque chose. Mais qu’est-ce qu’on fera quand tout s’arrêtera, quand la flamme ne sera plus là… on perdra notre amitié. Et je ne veux pas la perdre. » je regardais son reflet dans la vitre. Je n’avais pas eu envie d’attendre qu’il finisse s’il avait quelque chose à dire. Je savais qu’il m’avait jamais trahit et ça comptait énormément pour moi. Ça m’était du poids dans la balance. Mais je pouvais m’empêcher de voir l’amour comme un truc qui ne dure jamais. J’ai aussi le droit à une « belle » image avec mes parents. Avoir une mère qui se marie avec votre père seulement pour avoir une vie stable, remplit d’argent. On peut dire que ça vous fait comprendre que les contes de fées n’existent pas. «Je me justifie avec toi car je refuse que tu me vois comme les autres gars qui te balancent des paroles en l'air, car je connais ça aussi les paroles en l'air! Rencontrer d'autres nanas? Car tu crois que je n'ai pas essayé? J'ai essayé Lemon oh que oui j'ai essayé mais aucunes ne vaut la peine, aucun sourire ne me comble comme le tiens! Aucune voix ne m'apaise comme la tienne! Aucune main ne me rassure comme les tiennes. » des paroles en l’air, j’en avais eu pendant sept ans. Des gars qui vous disent de jolis mots simplement pour faire un tour dans votre vie. Et puis quand vous leur dites que vous avez une fille. Et bien, ils s’éclipsent comme ils sont arrivés. J’ai eu Solàra à seize ans et alors, ce n’est pas comme si j’avais la peste ou une maladie comme ça. On a tous besoin d’amour. Mon sourire n’avait rien d’exceptionnel, et encore moins ma voix ou mes mains.

«J'aurais jamais due te dire tout ça, c'était une très grosse erreurs. Car si j'avais rien dit, tu ne penserais pas à tout ça, et te demanderais pas si ce sont des paroles en l'air et tout ça. C'est débile. Mais ça fait bien longtemps que je me suis fait à l'idée que jamais tu ne seras à moi. Mon père me l'avait bien dit de toute façon.» et voilà, je le faisais regretter tout ça. Il n’y avait rien de débile et puis pourquoi son père avait dit une telle chose. Comment pouvait-il savoir ce que je ferais de ma vie et vers qui je me tournerais. Cet homme ne me connaissait. Les rares fois où je l’avais vu, c’était au bureau de papa, aux diners à la maison ou aux soirées organisées par le cabinet. Mon père était son meilleur ami, c’est tout. Mais moi, je ne l’aimais guère et les seules paroles que je lui disais, c’était « bonjour » ou « en revoir ». Il ne devait pas écouter de telles paroles. «Pourquoi tu vois ça comme une erreur ? Ce n’est pas parce que je pense à plein de choses que c’est non. Et ce n’est pas parce qu’un homme t’a dit, cette stupide chose que je suis comme ça. Personne n’a le droit de te dire ce que tu vaux, Alejandro. » Je voulais voir cette amitié entre nous parce que c’était ce que j’avais de mieux et que jamais à une seule seconde, je n’avais vu Alejandro comme un potentiel petit-ami. Pourtant, bien des personnes l’avaient cru au lycée et peut-être encore maintenant. Je me rappelle encore du bal de fin d’année, de ma dernière année de lycée, c’était avec lui que j’étais allé bien qu’il n’était plus au lycée. Peut-être que je l’aimais vraiment sans vraiment m’en rendre compte. Car quand je regarde les choix que j’ai faits, ils n’ont fait que me rapprochait d’Alejandro. «Je devrais quitter Barcelone un moment.» Je me retournais d’un seul coup. Non, je ne voulais pas qu’il quitte Barcelone, non je ne voulais pas qu’il soit loin de moi. Tu es une espèce d’idiote Lemon. Tu as la preuve devant toi que tu tiens à lui plus que tu le crois. Je me retournais et me rendais compte qu’il avait enfilé une veste. «Non, je veux pas que tu partes. »

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    il existe des mots dévastateurs qui rasent tout sur leur passage. comme les tornades, les ouragans. bien sûr, on voudrait rester droit, mais on ne peut pas résister. c'est impossible. ces mots peuvent faucher des montagnes. ils nous foudroient. on ne sent presque rien. mais après, ça ne vaut même plus la peine de faire semblant d'être vivant. on n'existe plus.
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MessageSujet: Re: « tu es celui qui guérit mes blessures. » pv alejandro   Mar 14 Fév - 23:00



c'est plus facile de se détruire à petit feu que d'avoir le courage de se remettre en cause.


«C’est vrai que je ressens quelque chose. Mais qu’est-ce qu’on fera quand tout s’arrêtera, quand la flamme ne sera plus là… on perdra notre amitié. Et je ne veux pas la perdre. » Pour ma part je savais que jamais la flamme ne s'éteindra! Je suis le genre de mec qui dans la vie sait ce qu'il veut. Et qui ne s'investit jamais pour rien! J'aime pas décevoir les gens surtout pas elle.«Pourquoi tu vois ça comme une erreur ? Ce n’est pas parce que je pense à plein de choses que c’est non. Et ce n’est pas parce qu’un homme t’a dit, cette stupide chose que je suis comme ça. Personne n’a le droit de te dire ce que tu vaux, Alejandro. » Je me tournais vers elle, ma veste sur le dos. Oui je regrettais car je montrais mes faiblesses! Je n'aimais pas ça.

Elle se tourna vers moi et me dis alors «Non, je veux pas que tu partes. » Je la regardais et m'avançais lentement vers elle. «T'aimer n'est pas une erreur car tu es la meilleure chose qui me soit arrivé depuis que je suis née... Je regrette juste d'être aussi faible face à toi... Je comprend que tu ais peur de perdre notre amitié. Mais si la flamme venait à s'éteindre ça ne viendrait pas de moi au contraire. Je suis sur de moi, si on doit avoir un avenir il est entre tes mains Lémon...» Je posais mes mains de chaque côté de son visage les glissants en arrières, emportant quelques mèches de cheveux. « Peut importe ce que tu feras, promet moi d'être heureuse Lémon... C'est tout ce que je veux... » Je déposais un baiser sur sa joue et retirais ma veste. «Ma mère t'aurait adoré...» Je levais les yeux vers le tableau face à mon lit, ma mère peinte dessus sans une robe blanche dans une rivière, le sourire aux lèvres. Son regard bleu, ses cheveux bruns... je tenais d'elle pour ça... «Et tu l'aurais adoré aussi... Elle était ce qu'il y avait de plus gentil, de plus aimante au monde. Elle était la seule à croire en moi. Elle savait quand un de mes sourires étaient faux. Mais mon père l'a achevé... il ne l'a pas méningé... Il l'a traîté comme sa chienne jusqu'à ce qu'elle en crève! » Je pris mon visage entre mes mains et ferma les yeux. Elle me manquait tellement. Elle me comprenait tellement...

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MessageSujet: Re: « tu es celui qui guérit mes blessures. » pv alejandro   Mar 14 Fév - 23:55



les amis sont les anges qui nous soulèvent lorsque nos ailes n'arrivent plus à se rappeler comment voler.


«T'aimer n'est pas une erreur car tu es la meilleure chose qui me soit arrivé depuis que je suis née... Je regrette juste d'être aussi faible face à toi... Je comprends que tu ais peur de perdre notre amitié. Mais si la flamme venait à s'éteindre ça ne viendrait pas de moi au contraire. Je suis sur de moi, si on doit avoir un avenir il est entre tes mains Lemon...» Il venait de me lancer les plus beaux mots que j’avais jamais entendus. Le genre de mots qu’aurait pû dire mon père. Parfois, j’avais l’impression de voir mon père lorsque je regardais Alejandro. Il avait le même caractère, la même façon d’agir, de voir les choses. Il parlait de faiblesse alors que je ne comprenais pourquoi s’en était une. Etre faible parce qu’on aime quelqu’un. Je trouve ça fou. Peut-être que les hommes se voyaient ainsi, mais nous, les femmes, on voit les choses différemment. Il était sûr de lui, sûr de ce qui passait en lui. Mais le plus dur était de savoir que tout ça était sur mes épaules. J’étais celle qui pouvait faire pencher la balance d’un côté ou de l’autre. Chose que je détestais être surtout dans une telle situation. Ces mains sur mon visage, ces mains chaudes que je connaissais par cœur. «Ce n’est pas une faiblesse. Au contraire, tu devrais t’en servir comme une force, bien que je ne sois pas sûre de mériter tout cet amour. » Je ne savais pas quoi répondre au faite que l’avenir était entre mes mains. Parce que je ne savais pas ce que je devais faire. «Peut importe ce que tu feras, promet moi d'être heureuse Lemon... C'est tout ce que je veux... » Etre heureuse. C’était un bien grand mot. Je ne pourrais si un jour, je serais totalement heureuse. Si un jour, je ne cacherais plus du désespoir à l’intérieur. Si un jour, je me lèverais le matin en n’ayant qu’une envie sourire et profiter de la vie. Il retira sa veste et j’en fus ravie. «Je ne peux pas te promettre d’être heureuse parce que je ne sais pas si un jour, j’y arriverais. » Je ne voulais pas faire de promesse et surtout pas une promesse que je ne tiendrais peut-être pas. Cependant, je savais que s’il reste près de moi que ce soit en amour ou en amitié, il y aurait une chance que je frôle le bonheur ou que je tombe dedans comme Alice est tombé dans le trou.

«Ma mère t'aurait adoré...» Je n’avais jamais rencontrée la maman d’Alejandro. Pourtant, j’aurais aimé la connaître afin de voir si une vraie mère puisse exister sur cette planète. Avoir un exemple d’une mère parfaite qui ne hait pas ses enfants et qui les adore plus tout. J’aurais tant aimé. Je pense qu’elle m’aurait aimé parce qu’une mère sait tout de son fils et elle m’aurait vu comme celle qui fait du mal au cœur d’Alejandro. Elle m’aurait vu comme celle qui le fait souffrir. Et ça aurait été parfaitement normal parce qu’une mère protège toujours son enfant. Comme moi avec Solàra. «Et tu l'aurais adoré aussi... Elle était ce qu'il y avait de plus gentil, de plus aimante au monde. Elle était la seule à croire en moi. Elle savait quand un de mes sourires étaient faux. Mais mon père l'a achevé... il ne l'a pas méningé... Il l'a traité comme sa chienne jusqu'à ce qu'elle en crève! » Alejandro regarda le seul tableau de sa chambre. Et je fis de même. C’était une femme, et elle était magnifique. Et c’est en voyant ses yeux que je compris que c’était elle. Il avait peint sa mère avec délicatesse et plein d’amour. Qu’il parle de son père ainsi me rappelait une personne : ma mère. Contrairement à Alejandro, j’avais eu la chance que mon père ne meure pas. Il avait réussi à survivre face à ma mère. Bien que j’aurais aimé le voir refonder une famille, avoir une autre femme dans sa vie pour qu’il est l’amour qu’il mérite. «Elle était belle, même bien plus que ça. Tu as les mêmes yeux qu’elle. Et elle n’était pas la seule à croire en toi. Je crois en toi moi. Depuis qu’on se connaît, je sais que tu feras de grandes choses. Je l’ai vu à l’instant même où tu as fait ce défi dans la salle d’attente des cabinets. Tu n’as jamais été comme les autres. » Deux gamins, deux pères avocats et un pas cap. C’est ce qui a suffit pour que notre amitié devienne merveilleuse et grandiose. J’ai toujours vu en Alejandro quelqu’un de spécial. Il venait de prendre son visage dans ses mains, lentement je vins poser les miennes sur les siennes. « J’ai toujours détesté ton père. Et maintenant, je me dis que j’ai bien fait. Ma mère me rabaissait tout le temps, c’est ça qui m’a rendu plus forte avant tout le tralala. Les ordures restent des ordures et c’est lui qui chaque matin n’arrive pas à se regarder dans un miroir, pas toi. »

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MessageSujet: Re: « tu es celui qui guérit mes blessures. » pv alejandro   Sam 25 Fév - 23:31



c'est plus facile de se détruire à petit feu que d'avoir le courage de se remettre en cause.


«Ce n’est pas une faiblesse. Au contraire, tu devrais t’en servir comme une force, bien que je ne sois pas sûre de mériter tout cet amour. » Pour moi si c'était une faiblesse car elle pouvait me demander ce qu'elle voulait, je n'arrivais à lui dire non, je pouvais pas être méchant avec elle car elle était tout pour moi, mon oxygène.«Je ne peux pas te promettre d’être heureuse parce que je ne sais pas si un jour, j’y arriverais. » Dans un sens ça me faisais de la peine de me dire que j'arrivais pas à la rendre heureuse. Que ma présence ne lui suffisait pas... c'était peut-être un signe... ?

Ma mère, mon manque, ma reine. «Elle était belle, même bien plus que ça. Tu as les mêmes yeux qu’elle. Et elle n’était pas la seule à croire en toi. Je crois en toi moi. Depuis qu’on se connaît, je sais que tu feras de grandes choses. Je l’ai vu à l’instant même où tu as fait ce défi dans la salle d’attente des cabinets. Tu n’as jamais été comme les autres. » Depuis ce défis ? Le défis ? Elle pouvait savoir tout ça par un défis ? Je ne pue m'empêcher de rire intérieurement. J'avais l'impression qu'elle faisait tout pour se rattraper, qu'elle culpabilisait de ne pas me donner de réponse ou encore qu'elle avait pitié. « J’ai toujours détesté ton père. Et maintenant, je me dis que j’ai bien fait. Ma mère me rabaissait tout le temps, c’est ça qui m’a rendu plus forte avant tout le tralala. Les ordures restent des ordures et c’est lui qui chaque matin n’arrive pas à se regarder dans un miroir, pas toi. » Je relevais la tête vers elle. Le regard sans réelle expression. Mon père était un sujet sensible. Rien que d'y penser j'avais envie de lui péter la gueule! «Arrête lémon, j'ai plus l'impression que tu as pitié de moi ou que tu essai de tout faire pour pas culpabiliser. C'était qu'un défis rien qu'un défis que n'importe quel gamin le ferait. Dommage que je n'arrive pas à te rendre heureuse. En ce qui concerne mon père ? C'est qu'un connard! Je l'ai pas revue depuis un bail et si je le revois c'est mon poing dans sa face qu'il se prend, au moins il saura ce que c'est de se faire taper sur la gueule... inversion des rôles pour une fois!» Je me levais et soupirai. « Tu devrais rentrer Lémon. Ta fille à besoin de toi. » Je voulais pas qu'elle parte, mais là, je pense qu'il valait mieux qu'elle rentre. De toute façon, y avait rien d'autre à savoir à moins qu'elle est des questions ou je ne sais trop quoi. J'étais agacé car tout ça ne menait à rien. Je retournais au salon et alla me servir un verre, quelques bougies y étaient allumés et rendait l'ambiance de la villa paisible. Mon regard se porta sur la vitre et je me mis à observer l'océan si calme..

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MessageSujet: Re: « tu es celui qui guérit mes blessures. » pv alejandro   Dim 26 Fév - 18:24



les amis sont les anges qui nous soulèvent lorsque nos ailes n'arrivent plus à se rappeler comment voler.


Sois toujours celle qui est franche et qui ne mens pas. Les mots que j’avais entendus de la bouche de mon père et dont je ne cessais de me rappeler. Je ne voulais blesser personne et encore moins être celle qui détruisait tout. Je me montrais franche envers lui afin qu’il ne soit pas déçu. Déçu d’un mot, d’une phrase qui aurait pû avoir un double sens, et donner une illusion qui n’était pas la réalité des choses. «Arrête Lemon, j'ai plus l'impression que tu as pitié de moi ou que tu essai de tout faire pour pas culpabiliser. C'était qu'un défis rien qu'un défis que n'importe quel gamin le ferait. Dommage que je n'arrive pas à te rendre heureuse. En ce qui concerne mon père ? C'est qu'un connard! Je l'ai pas revue depuis un bail et si je le revois c'est mon poing dans sa face qu'il se prend, au moins il saura ce que c'est de se faire taper sur la gueule... inversion des rôles pour une fois!» Jamais une seule seconde, je n’aurais pitié de lui. Peut-être que je culpabilisais de ne pas être celle qu’il aurait voulu, celle qui le rendrait heureux comme il le méritait, celle qui aurait la chance de partager tout de lui. Ce défi d’enfant, n’était pas qu’un défi pour moi. Il était bien plus. Il était tout. Maintes fois, j’avais fais la même chose avec d’autres personnes et jamais rien ne s’était pas pareil. Il n’avait pas fléchi et avait foncé sans prendre compte des conséquences. C’était entre de telles mains que j’étais prête à mettre ma vie en fermant les yeux. Le genre de personnes qu’on peut avoir complètement confiance. Bien que je le connaisse bien, le sujet de son père n’avait jamais été un sujet qu’on parlait souvent. Sujet très sensible. Comme ma mère. Il y a certaines choses qu’on préfère de pas aborder. « Pourquoi j’arrêterais alors que je ne suis pas entrain de faire ce que tu dis. Pourquoi tu penses une telle chose, tu sais très bien que j’en suis incapable. Non, pas n’importe quel gamin puisque tu l’as fait. Et c’est là que j’ai su que je pourrais te faire confiance jusqu’à la fin et qu’avec toi, je ne souffrirais jamais. Je ne veux pas te perdre et je n’ai jamais dis que tu n’arrives pas à me rendre heureuse. Parce que c’est faux. Tu me redonnes le sourire chaque fois, tu me fais rire comme personne, je passe des journées entières avec toi sans me lasser. » J’aurais pû encore sortir mille et une choses de plus. Des centaines et des centaines qui me rendaient heureuses. Je dois dire que j’avais mal tourné ma phrase. Parce que j’étais heureuse mais ce que je voulais dire, c’était que je n’arriverais peut-être plus à être la fille d’avant. La fille mordant à pleines dents la vie. La fille qui aimait s’amuser sans cesse. Peut-être que ça venait aussi du fait que j’avais grandit et que j’étais devenue mère. les choses changent.

«Tu devrais rentrer Lemon. Ta fille à besoin de toi. » On était jeudi et comme chaque jeudi, Solàra avait toujours son petit rituel. Elle avait sa visite médicale le matin et pour lui faire plaisir, je l’autorisais à dormir chez une amie le soir. Ça lui remontait le morale et elle vivait ainsi une existence normale d’enfant sans se soucier de sa maladie. Etant protectrice, j’avais constamment peur. Mais je dois la laisser vivre surtout en sachant que les examens étaient biens et que pour l’instant, tout allait bien. Je n’avais pas le droit de la priver, on ne sait jamais ce qui peut se passer demain. Il m’avait laissé là dans la chambre en me disant de partir ce que je ne voulais pas faire. Il était à la fenêtre un verre à la main. «Elle est chez une amie comme tous les jeudi soirs. » murmurais-je en m’approchant de lui silencieuse. J’avais envie d’être proche de lui, de le prendre dans mes bras. Face à la réaction qu’il avait eue juste avant, je ne savais pas vraiment quoi faire. Pourtant mon corps agissait plus vite que ma tête et semblait faire le contraire. Je me suis mise à prendre son verre de ses mains et à la poser sur le meuble le plus proche. Puis mes mains se sont mises sur ses joues et j’ai approché mes lèvres lentement. Lentement. Puis elles ont touchés les siennes. Je ne sais pas ce qui me prenait. Je voulais savoir ce que ça faisait, je voulais en connaître la sensation. J’ai reculé juste ma tête gardant mes mains au même endroit. J’aurais pû continué seulement, je préfère connaître sa réaction. Il allait s’énerver à coup sûr et me dire que je faisais n’importe quoi.

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MessageSujet: Re: « tu es celui qui guérit mes blessures. » pv alejandro   Dim 26 Fév - 19:13



c'est plus facile de se détruire à petit feu que d'avoir le courage de se remettre en cause.


Je refusais qu'on ait pitié de moi... je n'ai pas besoin de la compassion des gens pour vivre ou me consoler! Je me suis toujours démerdé seul. « Pourquoi j’arrêterais alors que je ne suis pas entrain de faire ce que tu dis. Pourquoi tu penses une telle chose, tu sais très bien que j’en suis incapable. Non, pas n’importe quel gamin puisque tu l’as fait. Et c’est là que j’ai su que je pourrais te faire confiance jusqu’à la fin et qu’avec toi, je ne souffrirais jamais. Je ne veux pas te perdre et je n’ai jamais dis que tu n’arrives pas à me rendre heureuse. Parce que c’est faux. Tu me redonnes le sourire chaque fois, tu me fais rire comme personne, je passe des journées entières avec toi sans me lasser. » Ce défis... avait été le début de tout entre nous! Le début de journée de folie à faire les cons, ou tout simplement à regarder un film calmement tout les deux. Ce défis avait amener une chose merveilleuse dans ma vie.. elle, une lumière, une fille exceptionnelle. «Elle est chez une amie comme tous les jeudi soirs. » C'est vraie que tout les jeudis elle a ce rituel. Sa fille, ma nièce, une fille qui promet d'être aussi merveilleuse que sa mère. Battante contre sa maladie et pourtant rayonnante de vie.

J'étais là...Je regardais dehors, tout était si paisible... si agréable et calme... Je buvais pas souvent, mais quand je buvais j'appréciais mon verre et je le buvais calmement, lentement profitant de ce gout si étrange. Puis sans que je m'y attende, je sentis Lemon approcher, elle prit mon verre et le posa doucement pour ensuite venir poser ses mains sur mes joues. Ses mains chaude sur mes joue froide m'arrachèrent un frisson. C'est alors qu'elle fit la chose le plus in-hatendue. Elle posa ses lèvres sur les miennes pour me faire partager un doux baiser. Puis elle recula son visage gardant ses mains sur mes joues. Je la regardais un moment puis l'embrassant à mon tour la serrant contre moi... perdais-je la tête... peut-être mais je l'aimais. Je n'allais pas me mettre en colère même si je savais pas pourquoi elle faisait ça... je ne contrôlais plus mes gestes, mes actes et mes frissons tellement l'instant est magique...
Mes yeux clos elle contre moi, nos lèvres partageant un baiser tendre et doux, j'avais l'impression d'être sur un petit nuage...

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MessageSujet: Re: « tu es celui qui guérit mes blessures. » pv alejandro   Dim 26 Fév - 22:19



les amis sont les anges qui nous soulèvent lorsque nos ailes n'arrivent plus à se rappeler comment voler.


Parfois le destin nous fait faire des choses complètement folles. Des choses insensées qu’on n’aurait pas fait de nous même. Un jour comme tant d’autre. Un jour où je m’occupais de Solàra. Un jour où je me rendais chez mon meilleur ami. Rien de bizarre à première vue, rien de différent. Pourtant tout changea avec quelques mots, avec quelques tableaux, avec quelques révélations. Il n’avait rien face à ce que j’avais et c’était contenter de partir. Me retrouvant seule, à repenser, à nos inoubliables moments. Des soirées à manger des popcorns devant la télévision avec la plupart du temps des films nullissimes. Des journées à la plage à se bagarrer dans le sable ou à se couler. Des après-midi au parc de la ville à parler de tout et de rien… j’en avais d’autres, pleins d’autres. Mais tous me rappeler me prendrait des heures entières. Je retournais dans son salon. Là où il avait pris place son verre à la main juste près de la fenêtre. Ma main avait pris son verre pour le déposer délicatement ailleurs. La chaleur de mes mains contrasta avec la froideur de ses joues. Et ça même avec la chaleur constante de Barcelone. La surprise se lisait sur son visage et nos regards se perdirent l’un dans l’autre. Ses yeux d’un bleu si intense que je me perdais dans l’océan de son âme. Ses lèvres vinrent à nouveau vers les miennes. Nos souffles chauds se mélangeant au rythme des battements de mon cœur. Des battements bien plus forts que l’ordinaire, bien plus intenses. Aucun de nous deux ne le laissa avant d’en avoir le souffle complètement coupé. Mes mains passèrent dans son cou pour y rester et caresser les cheveux de sa nuque.

Ma vie n’était peut-être comme je l’avais toujours rêver. Peut-être que si j’avais fait d’autres choix, mon chemin aurait été différent. Pourtant, il y a bien une chose que je ne regrettais et que je ne regretterais jamais. Me fondant encore dans ce bleu, je n’osais pas m’évader de cette merveille, de ce nirvana de sensation. Mes mains ne cessaient de caresser ses cheveux. J’aimais le faire mais là c’était tout à fait différent. D’habitude, c’était dans une autre situation et ce n’était qu’un geste amical qui ne présageait rien d’autre. La situation ne se passait pas vraiment comme je l’avais imaginé. J’aurais pensé qu’il ne veuille pas de ce baiser que je lui avais donné. Qu’il me demande de partir face à ma réaction. Mais non, et je ne contrôlais pas vraiment la situation. Callant mon dos contre la fenêtre, je l’attirais près de moi en laissant mes mains descendre le long de son cou pour arriver vers son torse. Mes deux mains dessus, je sentais la chaleur à travers le tissu. Mon regard toujours dans le sien, je ne le quittais pas des yeux. Là, je comprenais qu’Alejandro n’était pas qu’un simple ami pour moi, il était bien plus cela. Pourquoi jamais une seule seconde, je n’avais vu les choses de la sorte. « J’ai pas envie de rentrer chez moi. Est-ce que je peux rester ici ? » demandais-je en laissant mes mains retombée contre mon corps. Ce que j’apprêtais à faire n’était pas la bonne chose à faire. Mon corps ne demandait qu’une chose. Et les frissons qui parcouraient chaque parcelle de mon être, le montrait largement. Si j’aurais laissé mes sens prendre le contrôle de mon être, je saurais déjà contre lui, mes mains posaient contre son torse, retirant le tee-shirt propre qu’il venait d’enfiler. Je fermais les yeux à peine une seconde pour enlever ce que j’imaginais. Pourtant, ça ne semblait pas partir.

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MessageSujet: Re: « tu es celui qui guérit mes blessures. » pv alejandro   Dim 26 Fév - 23:11



c'est plus facile de se détruire à petit feu que d'avoir le courage de se remettre en cause.


Je voulais plus la lâcher mon corps était devenu comme incontrôlable, je ne répondais plus qu'à mes envie et non à ma raison. Si ce n'était que moi, le moi raisonnable je me serais stoppé et lui aurait dit de rentrer au risque de craquer mais non... j'avais préféré succomber.
La légèreté de nos souffles mélanger l'un à l'autre était si doux, si... mémorable que j'avais le coeur qui battait à folle allure. Flippant. Je pouvais sentir sa main caresser les cheveux de ma nuque, ce qui me fis sourire. C'est alors qu'elle s'appuya contre la vitre et m'attira contre elle, ses mains vinrent se poser sur mon torse et je ne pue m'empêcher de la regarder dans les yeux. « J’ai pas envie de rentrer chez moi. Est-ce que je peux rester ici ? » Je souriai alors et posa mon front contre le sien, une main sur sa nuque.

«Tu sais que tu es ici chez toi... »

Elle pouvait venir n'importe quand elle savait qu'elle était la bienvenue même si là... ça me faisait bizarre de me dire qu'elle allait passer la nuit ici, chez moi après qu'on se soit échangés un baiser... deux baisers plutôt agréable... enfin pour moi.
Je fermai les yeux, mes pensé d'homme me torturaient... J'essayais de penser à autre chose mais... j'y arrivais pas, j'avais qu'une envie, sentir sa peau nue contre la mienne, son souffle mêlé une fois de plus au miens, son regard dans le mien, nos corps unis... STOP! Je serrais les dents en essayant de me contrôler et souffla doucement puis la regarda. Elle était si belle... Je voulais pas la brusquer et qu'elle pense que je n'attendais que ça non je l'aimais et je voulais son bien-être. J'étais déjà très surpris de la voir m'attirer contre elle, la voir si tendre avec moi y avait quelque chose de différent de d'habitude... Je n'osais lui dire Je t'aime au risque qu'elle prenne peur et s'enfui en courant... et pourtant ma vie est à elle.

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MessageSujet: Re: « tu es celui qui guérit mes blessures. » pv alejandro   Dim 26 Fév - 23:37



les amis sont les anges qui nous soulèvent lorsque nos ailes n'arrivent plus à se rappeler comment voler.


Les yeux sont les fenêtres de l’âme. Rien qu’en les regardant, on pouvait y voir naitre des tonnes de sentiments. Reconnaître le mensonge de la vérité, l’amour de la haine, la fragilité de la force. Les miens devaient refléter ma fragilité, mon manque de confiance et la destruction de mon âme. Si j’avais cru en Dieu un tout petit peu, je serais déjà entrain de m’imaginer brûlée en enfer pour tout ce que j’avais fait. «Tu sais que tu es ici chez toi... » C’était parfaitement idiot de lui demander ça parce que chaque fois, j’avais le droit à la même réponse, à la même acceptation de sa part. Seulement tout changeait. Tout était différent. Différent, c’était bien le mot. Comment je pouvais dormir à ses côtés en sachant ce qu’on venait de faire et surtout face à des pensées comme les miennes. Peut-être que c’était, peut-être que je devais le faire pour me rendre compte que j’avais de lui près de moi et qu’il pouvait m’apporter le bonheur comme personne. Laisser l’enivrement de mon corps prendre le dessus et faire en sorte que les choses passent à l’accélérer. Ma main posait contre ma hanche monta pour que je la passe dans mes cheveux, m’ébouriffant tout le devant. C’était perdu dans le méandre d’un choix à double tranchant. Et si je ne ressentais rien, je perdrais son amitié. Et si je ne faisais comme si rien ne se passait, je le perdrais parce qu’un beau jour, il rencontrera la femme de sa vie. Et je ne saurais plus dans sa liste de priorité mais seulement une amie qu’on voit de temps en temps quand on a quelques minutes de libre. Je ne serais plus celle qui débarque n’importe quand, à qui il raconte tout, qui peut lui piquer un tee-shirt pour dormir, son parfum parce qu’il sent bon. Non, tout cela ne ferait naitre qu’une jalousie chez la femme qu’il aimera plus que moi.

Dans la vie, il faut savoir prendre son parachute et sauter de l’avion en plein vol. Et se dire qu’on arrivera vivant sur cette colline. Il souffla légèrement. J’essayais de deviner ce qui se passait, je voulais savoir à quoi il pensait, ce qu’il pensait à l’intérieur de lui. J’arrivais d’habitude à lire en lui comme un livre ouvert, là tout m’échappait. « A quoi tu penses ? » murmurais-je en restant coller contre la fenêtre et lui n’étant qu’à quelques millimètres de moi. Bien que nos visages soient proches, nos corps ne l’étaient pas autant. Un pas de sa part, ou un pas de moi, et nos corps seraient collés comme nos visages. Même à cette distance, son parfum emplissait mes narines. Je m’aperçus qu’il avait une tâche de peinture qui trônait sur sa tempe. Amenant mon pouce à ma bouche, je l’humidifiais pour venir frotter légèrement sa tempe afin de faire partir cette tâche. La peinture ne partirait pas de la sorte. Elle était trop coriace pour s’enlever à l’eau. Je lui souris comme j’avais l’habitude de faire. Un sourire que je n’avais pas eu depuis pratiquement une heure. Depuis qu’il m’avait montré ses tableaux et qu’il m’avait annoncé que c’était moi sa muse et que j’étais celle qui l’inspirait. Le bonheur de sa vie. Celle qui voulait à ses côtés et personne d’autres. Malgré que j’avais frotté que très peu, maintenant, il gardait une légère marque rouge. Rien de bien méchant qui partirait d’ici quelques minutes.

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MessageSujet: Re: « tu es celui qui guérit mes blessures. » pv alejandro   Ven 9 Mar - 11:38



c'est plus facile de se détruire à petit feu que d'avoir le courage de se remettre en cause.


Je pensais à tout un tas de chose, au fait que je l'aimais comme un fou, et que j'avais envie d'elle. j'osais pas lui dire de peur qu'elle me prenne pour un gros pervers à la con! « A quoi tu penses ? » Je la regardais les yeux écarquillés. La question qui tue. Je ris alors nerveusement, mal à l'aise. Je passais une main dans mes cheveux nerveusement, gêné par la réponse que j'allais donner... je ne suis qu'un homme qui n'a pas touché une femme depuis un moment... bref... Je ris nerveusement et répondis en détournant le regard les joues rouges.

«Au fait que je t'aime et que je suis un homme qui a horriblement envie de la femme qu'il aime... C'est horriblement gênant à dire en vue de la situation...»

Je recula légèrement d'un pas, mon coeur s'emballait à toute vitesse, affolé, j'avais peur qu'elle le prenne mal même si je n'avais pas été impoli avec elle, ou déplacé... au contraire, j'avais juste dit la vérité que j'avais envie d'elle comme jamais je n'ai eus envie de quelqu'un. J'ai pas couché avec une nana depuis un petit moment maintenant, je n'y arrive pas, ça me bloque, aucunes ne m'intéressent! Alors bah j'ai fais avec les moyens du bord... je vais pas en dire plus hein car vous avez tous très bien compris ce que j'ai voulue dire! Bande de cochon!
Bref, j'avais les joues rouges et je n'osais la regarder dans les yeux, tout ce que je voulais c'était qu'elle soit heureuse et qu'elle ne prenne pas la fuite en se rendant compte que je suis pas gay. C'est une blague hein! Je suis vraiment pas gay! Ça ne va pas la tête! Si vous saviez tout ce que j'ai fais dans ma jeunesse, vous seriez surpris! BREF!

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MessageSujet: Re: « tu es celui qui guérit mes blessures. » pv alejandro   Mar 13 Mar - 22:23



les amis sont les anges qui nous soulèvent lorsque nos ailes n'arrivent plus à se rappeler comment voler.


Ma question était parfaitement idiote dans le sens, où quand on embrasse quelqu’un, on n’est pas obligé de penser à quelque chose. C’était plus une question pour combler un certain vide. Je parlais de vide alors que ce n’était pas vraiment ce que je voyais. Elle était bien plus profonde que ça ma question. Parfois, on a tellement envie de quelque chose que lorsque ça se passe, on se rend compte qu’on s’était trompé et que ce n’était pas si bien. J’avais peur que ça soit la même chose qui se produise. Qu’en réalité, je ne sois pas ce qu’il attendait. Que je sois trop fade, trop simple, trop pas à son gout. Il se mit à rire nerveusement. Je le savais. Je le connaissais assez pour savoir que ce n’était pas un rire habituel. Je m’en voulais maintenant d’avoir posé cette question. Il se sentait mal à l’aise d’y répondre. Il se détourna. «Au fait que je t'aime et que je suis un homme qui a horriblement envie de la femme qu'il aime... C'est horriblement gênant à dire en vue de la situation...» J’attrapais son visage pour le regarder. Il avait rougit. Ça pouvait paraître idiot chez un homme pourtant je trouvais ça adorable. Ça montrait qu’il disait la vérité et que ce n’était pas anodin. Je me mordais la lèvre inférieure en entendant ses paroles. Entendre qu’il m’aimait, me faisait bizarre. On a vécu tellement de choses donc de savoir que chaque fois, il ressentait des sentiments à mon égard, je me sentais nullissime. On ne voit jamais ce qui est le plus probable. Et puis, je savais ce que c’était d’aimer. D’aimer tellement qu’on se brise en mille morceaux quand son amour disparaît. J’avais souffert de mon amour et je pouvais dire que j’en souffrais encore. Alors je plaignais Alejandro d’avoir cet amour sous les yeux et ne pas le dire. Surtout après tout ce qu’il m’avait dit, le fait de croire qu’il n’aurait jamais une fille comme moi. Ou plutôt moi en l’occurrence. Qu’avais-je de si ordinaire pour être aimé de la sorte ? Rien de différent par rapport aux autres, rien de remarquable. Juste moi et mes faiblesses.

Il recula. Il n’y avait rien de honteux dans ses propos, rien de déplacer. La vérité sur ces sentiments, sur ce qu’il avait envie. Ça aurait paru complètement bizarre si cette pensée n’était pas dans sa tête. Après tout, il était un homme et les pulsions ne se contrôlent pas. Je me dirigeais vers lui l’attrapant par le bras pour qu’il se tourne vers moi. L’un en face de l’autre, c’était bien mieux. « Tu n’as pas à te sentir gêner.» C’était toujours le même refrain ; toujours les mêmes soirées, les discussions sur nos vies, nos envies et nos histoires, et on finissait par s’endormir parfois sur le canapé. Mais si on oubliait l’amitié et que la nuit, on la passait différemment. Que je la passais dans ses draps sous ses mains expertes. Qu’est-ce qui se passerait ensuite ? Moi disant que je fais une erreur ? Lui étant déçu de moi ? Nous n’osant même plus regarder l’autre à cause de ça ? Je ne pouvais savoir ce qui se passerait ensuite. Personne ne pouvait vraiment le savoir. Ce que je savais c’est que je n’étais pas indifférente, que je ne dirais pas non à cet instant précis. Une erreur ? Aucune idée. Cependant, je ne serais pas celle qui prend en main la situation. J’ai bien trop peur de mes propres gestes et de mes envies. « Prends-moi dans tes bras. » murmurais-je. Je voulais le sentir près de moi. Pouvoir me sentir protéger dans le creux de ses bras. Ne pas penser au reste, à rien.

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MessageSujet: Re: « tu es celui qui guérit mes blessures. » pv alejandro   Mer 28 Mar - 21:14



c'est plus facile de se détruire à petit feu que d'avoir le courage de se remettre en cause.


On dit qu'aimer c'est ce qu'il y a de plus fort... c'est vrai. Je n'avais jamais pensé pouvoir aimer quelqu'un comme j'aime Lemon, mon rayon de soleil, mon ange et ma destiné. J'avais toujours fais en sorte de prendre soin d'elle et d'être à la hauteur de ses espérances, de combler cette tristesse quand elle était en ma présence. « Tu n’as pas à te sentir gêner.» Je ne pue m'empêcher de sourire car elle était le genre de femme compréhensive et attentive. Elle avait le coeur pure et ça c'est la chose la plus précieuse au monde à mes yeux, je ne laisserais plus jamais personnes démolir cette chose si nécessaire au bonheur... l'amour.
Elle m'avait fait pivoter vers elle pour m'avoir en face d'elle et je plongea de nouveau mon regard dans le sien. « Prends-moi dans tes bras.» Je sentis mon coeur accellerer de nouveau et je la pris avec amour dans mes bras, nichant mon visage dans son cou en inspirant son odeur. L'avoir contre moi, le fait qu'elle me demande, m'avait touché... et cela ne fis qu’accroître mon envie d'elle... mais le regretterait-elle après ? J'avais peur qu'elle me voit différemment qu'elle se mette à me détester ?

«Te sent-tu prête à aller plus loin...?»

Je me mordis la lèvre inférieur qu'est-ce que je pouvais être con! Non mais franchement elle va me prendre pour quoi maintenant ? Un obséder ! N'importe quoi franchement!
Je grimaçais alors me sentant gêner. On n'avait jamais abordé le sexe tout les deux... même si j'y pensais souvent en ce moment car ça commençais à me manquer, surtout quand elle me prenait dans ses bras et se blottissait contre mon torse...
Une bouffée de chaleur emplie mon corps et je fermais les yeux puis embrassa sa joue un petit sourire aux lèvres.

«Tu dois trouver ça bizarre... désolée je suis maladroit ma puce.»

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MessageSujet: Re: « tu es celui qui guérit mes blessures. » pv alejandro   Jeu 29 Mar - 14:01



les amis sont les anges qui nous soulèvent lorsque nos ailes n'arrivent plus à se rappeler comment voler.


Dans ma tête, tout allait vite, mais seules deux questions persistaient. S'arrêter ? Continuer ? Ca se résumait à cela. Finalement, je ne pus décemment pas m’arrêter, il était bien trop prêt et je ne pouvais pas être aussi cruelle. Alors je me maudissais de m’être mise dans ce foutoir. Pourquoi fuir face à ce qui était entrain de se passer ? Ma sensibilité. Non. Pas en public tout du moins. Car en réalité, il n'y avait pas plus sensible que moi. Aux yeux de tout le monde, chaque chose me glissait sur le corps, sans jamais l'atteindre, ce n'était que lorsque je suis seule dans sa solitude que je me laisse envahir. Avec Alejandro, je n’avais jamais caché cette sensibilité. Parce qu’il n’était pas un simple meilleur ami qui se contente de vous réconforter ou de vous rendre la vie meilleure. C’est bien différent. C’est le seul capable de me faire oublier Ezra, le seul capable de savoir ce qui se passe derrière ma carapace. Derrière mes faux sourires et mes mensonges. C’est bizarre quand ça arrive et on se sent complètement perdue. Alors que c’est la plus belle des choses qui puisse arriver et c’est ce qui ressemble le plus au vrai amour. «Te sens-tu prête à aller plus loin...?» sa question fut soudaine alors qu’il m’avait prise dans ses bras comme je lui avais demander. Parce que j’en avais besoin, j’en avais envie. Je levais les yeux par vers lui, non, je les laissais vagabonder dans la pièce que je connais trop bien. Un verre posé sur la table base, comme toujours, ainsi que des revues de beaux-arts, un peu partout. Et même un objet oublié par ma fille. Tout n’était jamais vraiment en place mais c’est ce qui donnait du charme à l’endroit. Je devais être la seule à connaître si bien cet appartement. A pouvoir m’y déplacer les yeux fermés sans me cogner à un meuble. Et enfin, je fis l’erreur de relever mon regard vers lui, croisant ce bleu attirant. Il n’y avait pas de doute Alejandro me faisait réellement quelque chose. Il m’attirait comme un aimant et ça depuis qu’on était enfant. Seulement, je n’avais jamais regardé les choses en face et je n’avais pas fait attention à la raison de mon attachement pour lui. Face à ça, je fermais les yeux quelques secondes avant de passer ma main dans mes longs cheveux bruns. «Tu dois trouver ça bizarre... désolée je suis maladroit ma puce.» Il balança ça d’une façon que je trouvais tellement touchante, tellement protectrice. Il voyait d’abords l’autre. Les sensations des autres. Les émotions, les problèmes. Pourtant, il aurait dû faire le contraire et penser à lui. Alejandro était le genre de jeune homme qu’on ne trouvait pas en double sur Terre. Il n’en existe qu’un. Qu’un qui annonçait qu’il m’aimait, qu’il ne peut se passer de moi. Et pas seulement avec des mots. Des gestes et des peintures. « Je….» Ma phrase reste en suspend. Je ne vois aucune raison de la continuer puisque je pense que mon geste montrera ce que je veux. L’existence est courte et chaque fois que je vois ma fille, je me dis que je peux la perdre du jour au lendemain. Alors pourquoi je devrais m’attarder sur des sentiments du passé. Sur un homme qui m’a blessé. C’est vrai, je pense toujours à lui et j’ai toujours ses sentiments qui n’ont fait que ressortir de la tombe lorsque je l’ai revu. Mais il est là devant moi. Celui qui ne m’a jamais fait souffert, celui qui m’a soutenu, qui m’a aidé. Celui sur qui je me repose sans cesse et qui ne me lâche jamais. Peut-être que je vais la plus grosse erreur de ma vie. Peut-être pas. Il faut bien un jour ou l’autre sauter dans le vide. Et avec lui, je suis sûre au moins qu’il me tiendra la main. Je ne sais pas si les choses mèneront à quelques secondes, si ça durera l’éternité ou si c’est juste l’envie du moment. Quoiqu’il puisse se passer, je ferais tout pour ne jamais perdre son amitié. Alors je passe mes mains dans son dos serrant l’emprise un peu plus. Puis je passe mon autre main sous mon menton. Je le regarde dans les yeux en espérant qu’à travers mon regard, il puisse y lire ce que je pense. Une main qui vient ensuite se poser sur le bas de son tee-shirt sans rien faire. J’avais voulu passer ma main en-dessous, poser mes doigts sur sa peau brulante. Pourtant, j’attendais comme si on devait me pousser pour que j’agisse.

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