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| | « tu es celui qui guérit mes blessures. » pv alejandro | |
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LEE Ҩ j'aurais aimé être l’héroïne de ta vie, et non pas une figurante.
La Vida Loca ◮ messages: 369 ◮ date d'inscription: 09/01/2012 ◮ âge : vingt-trois printemps. ◮ métier : propriétaire d'un bar. ◮ logement : n°0211 oeste de barcelona
 | Sujet: « tu es celui qui guérit mes blessures. » pv alejandro Mer 8 Fév - 18:07 | |
| les amis sont les anges qui nous soulèvent lorsque nos ailes n'arrivent plus à se rappeler comment voler. Je venais de déposer Solàra à l’école. Comme tous les jeudi matin, je la déposais en milieu de matinée, juste après ses examens de la semaine. Son institutrice était une merveilleuse personne qui avait accepté le problème de Solàra comme personne. Elle ne jugeait pas ma fille et la considérait comme les autres enfants sans la prendre pour une enfant malade. Chose que j’aimais voir chez les autres. Parce que Solàra n’avait pas besoin qu’on la juge sans cesse en la rejetant. Elle était comme toutes les petites filles de son âge. Elle n’avait juste pas le droit de faire autant de sport et devait prendre des médicaments. Ça ne faisait pas énormément de temps que j’étais sortit de ma cure. Et j’avais ce besoin constant de retrouver Alejandro pour lui parler. Je voulais lui parler du retour d’Ezra. Un retour qui me tracassait au plus haut point. Parce que j’avais peur que Solàra découvre la vérité sur son père et je ne savais pas comment prendre ce retour dans ma vie avec ce qu’il m’avait dit. J’avais toujours eu cette facilité à parler avec lui et je l’aurais certainement toujours. Il ne me jugeait pas et m’écoutait. Il était là pour me prendre dans ses bras et me consoler. Il trouvait les mots justes, les mots qu’il me fallait pour aller mieux. Me garant devant chez lui, j’avançais dans l’allée. Devant la porte, je sonnais une première fois. Attendant quelques secondes, je sonnais à nouveau. Deuxième coup de sonnette. Puis un troisième. Pas de bruit de pas, personne pour venir m’ouvrir. Je posais ma main sur la poignée pour voir si c’était ouvert. Tournant la poignée, la porte s’ouvrit. Alejandro devait surement être dans le coin. Je rentrais déposant mon sac et ma veste sur un meuble. Je comprenais à présent pourquoi il ne m’avait entendu. Une musique prenait place dans le lieu. Signe qu’il était bien ici. «Alejandro ! ALEJANDRO ! » criais-je en regardant autours de moi. Je regardais chaque pièce à la recherche de mon meilleur ami. Personne. J’essayais de suivre le bruit de la musique. Il n’y avait qu’une pièce où je n’étais pas aller, où je n’étais jamais aller. Posant mon oreille sur celle-ci, je découvrais que la musique venait de cette pièce.
Je ne savais pas ce qui avait derrière cette porte. Alejandro gardait cette pièce fermée et quand je lui demandais ce qu’il y tramait, il ne voulait jamais répondre à mes questions. Surement la caverne d’Ali Baba. Ma main vint se poser sur la poignée. Cependant, je n’osais pas vraiment ouvrir cette porte. Je n’avais pas vraiment envie de rendre mon meilleur ami en colère à cause de ça. «ALEJANDRO ! » criais-je avant d’ouvrir la porte. L’endroit était immense. J’aperçus immédiatement Alejandro de dos entrain de peindre très certainement une nouvelle toile. J’avais déjà vu certaines de ces toiles. Cependant, cette pièce était remplit d’œuvres que je ne connaissais pas. Je ne fis pas vraiment attention à ce qu’il représentait. Avançant doucement à pas de velours, j’arrivais derrière. Je vins poser mes deux mains sur ses yeux. «Qui c'est ? » murmurais-je à son oreille afin qu’il m’entend bien. Notre complicité remontait à très longtemps. Je connaissais Alejandro depuis le bac à sable. Son père était avocat tout comme mon père. Et les deux hommes partageaient un bureau ensemble. Leur amitié était très importante. Et c’est là-bas que j’ai rencontré Alejandro. Un cap est voilà que je ne pouvais plus me passer de lui. il était devenu la chose essentielle à ma vie. On dit souvent qu’une relation garçon-fille ne peut exister pourtant nous ne sommes jamais sortit ensemble. Il n’y a eu que de l’amitié entre nous. Il a été là à toutes les étapes difficiles de ma vie : la séparation de mes parents, ma rupture avec Ezra, la naissance de Solàra, la mort de mon père et mon addiction à l’alcool. Il est mon soutient et sans lui, ma vie serait déjà un véritable enfer. J’attendais qu’il devienne que c’était bien moi, ce qui allait prendre très peu de temps. Ma voix, il la connaissait parfaitement puisqu’il l’entendait sans cesse tous les jours. Il ne pouvait pas se passer un jour sans que je le voie. Je sais c’est un peu fou mais qu’est-ce que je peux y faire, il est ma sorte de drogue. Enlevant mes mains, je me mis à regarder sa toile. J’aimais dont il avait de peindre. Il y mettait tellement de sentiments, tellement de passion. «Qu’est-ce que tu es entrain de peindre ? une nouvelle toile ? »
Dernière édition par Lemon-Azul C. Avalès le Mer 8 Fév - 20:48, édité 1 fois |
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La Vida Loca ◮ messages: 70 ◮ date d'inscription: 06/02/2012 ◮ âge : 25 ◮ métier : Peintre
 | Sujet: Re: « tu es celui qui guérit mes blessures. » pv alejandro Mer 8 Fév - 19:08 | |
| c'est plus facile de se détruire à petit feu que d'avoir le courage de se remettre en cause. Les journées étaient plutôt calme ses derniers temps et je dois avouer que ça me faisais un bien terrible. J'en profitais pour pouvoir peindre calmement, des choses particulièrement douces. Ce qui est rare, j'ai tendance à évacuer ma colère dans la peinture alors ça donne des choses assez bizarre parfois, délirant aussi. Je préfère profiter de ce genre de moments car je sais qu'ils ne durent jamais bien longtemps, y a toujours un truc qui vient me pourrir le morale. Je n'avais pas eus de nouvelles de mon père depuis un bail et c'était bientôt l'anniversaire de la mort de ma mère. Certes ça me rendais triste, mais au moins je savais qu'il me pourrirais pas le seul moment où je pourrais "parler" à ma mère sans qu'il la violente ou me tape dessus. Mon père et moi avons toujours eus des rapports difficiles. Quand on se parlait c'était pour se taper sur la gueule alors autant dire que je préférais éviter de le voir. Mon père me rappelait le côté obscur que je me force d'enfouir, une personne froide, méchante, tout le contraire de ce que je suis et de ce que les gens connaissent.
J'étais dans ma pièce secrète, mon antre comme je l'appelle, personne n'y entre, je laisse personnes venir car il y a beaucoup de tableau, bon ok il y a presque que ça, des tableaux de Lémon...ma...meilleure amie... J'ai du mal à me dire que c'est ma meilleure amie, car ce que je ressent pour elle... est bien plus fort qu'une simple amitié. La musique de Lady Gaga "Alejandro" m'emportait les paroles m'emmenaient si loin. «Je sais que nous sommes jeunes Et je sais que tu pourrais m'aimer Mais je ne peux simplement plus être comme ça avec toi Alejandro» En entendant cette chanson je commençais à peindre un champs avec au centre une femme, une femme qui entrainait une tempête dans sa robe noir avec un longue trène noir emporter feuille et fleurs dans une tornade... la tornade de mon coeur. Cette femme ? c'était tout simplement Lémon...encore et toujours. Je n'entendis pas la personne entrer mais je reconnue son parfum quand elle posa ses mains sur mes yeux «Qui c'est ? » murmura t-elle à mon oreille. Elle était entrée ici sans que je ne l'entende et je me sentis un peux gêné... personnes n'entraient ici et Lémon était la dernière personnes qui devait entrer ici... «Qu’est-ce que tu es entrain de peindre ? une nouvelle toile ? » Je me levais alors et rangea ma toile soigneusement, de façon à ne pas l’abîmer.
«Rien, rien. Et toi qu'est-ce que tu fais là? » Je souris et me lava les mains pleine de peintures. J'avais toujours été là pour elle, j'ai toujours fais passer mes sentiments et ma vie en second plan... Pour moi son bonheur était plus important pour moi que mon propre bonheur, si elle allait bien alors c'est le principale... _________________ ALEJANDROϟ « I know you want me . » The promises we made were not enough. The prayers that we had prayed were like a drug. The secrets that we sold were never known. The love we had, the love we had, We had to let it go |
|  | | LEE Ҩ j'aurais aimé être l’héroïne de ta vie, et non pas une figurante.
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 | Sujet: Re: « tu es celui qui guérit mes blessures. » pv alejandro Mer 8 Fév - 21:17 | |
| les amis sont les anges qui nous soulèvent lorsque nos ailes n'arrivent plus à se rappeler comment voler. La peinture, je n’ai jamais été bien doué dans ce domaine. Il est vrai qu’au lycée, j’avais dû suivre des cours de peinture afin de rattraper des points pour mon diplôme. Ça avait été un peu un calvaire. J’étais sportive et rester devant une toile pendant une heure, ça n’allait pas trop avec mon tempérament. On peut dire que je m’en suis pas mal sortit en dessinant une corbeille de fruits qu’on avait devant nous. Ce n’était pas du Monet ou du Botticelli, mais on reconnaissait les fruits c’était pas mal. Par contre, j’aime contempler des toiles. Me fondre dans l’univers du peintre et essayer de comprendre le sens du tableau. Malgré mon côté sportif, il fallait bien que je montre à ma fille que la culture était aussi importante que le sport. Et ce n’est pas parce que je n’aimais pas peindre ou aller à l’école que je devais faire en sorte que Solàra déteste ça aussi. J’aime voir les nouvelles toiles d’Alejandro. Il ne m’avait jamais dit que cette pièce, était la pièce où il peignait. Je me dirigeais vers la source de la musique est baissé le volume en souriant face à la musique qu’il écoutait. Une musique sur son prénom. Une musique que j’aimais beaucoup. «Rien, rien. Et toi qu'est-ce que tu fais là?» J’essayais d’apercevoir la toile en bougeant de droite à gauche mais rien. Je n’aperçus même pas une minime couleur. Il savait que je ne le jugerais pas. Je détestais faire ça. Et puis de toute façon, je suis sûre que ça me plairait. Il ne voulait vraiment que je la vois. Qu’est-ce qu’elle pouvait bien représenter pour la cacher ainsi. Ou peut-être qu’il était du genre à ne pas vouloir montrer son travail avant qu’il soit fini. Un truc qu’aimait faire les artistes. Et qui je m’en rappelle bien, il avait toujours fait ça. Même pour la toile que je lui avais demandé de me faire pour la chambre de ma fille. Je n’avais pû la voir qu’à la fin. En même temps, le résultat était impressionnant. L’attente avait été longue mais le résultat en valait le coup. «Tu sais très bien que je ne te jugerais pas. Allez juste quelques secondes. » dis-je en faisant mes yeux de chien battu. Je savais que ça ne marcherait pas avec lui, il me connaissait trop pour succomber à ce genre de mine. Un tabouret se trouvait près de moi, je sautais dessus et m’installait en mettant une jambe en dessous de moi. Qu’est-ce que je faisais là ? C’est vrai que je n’étais pas venue ici pour voir ses toiles, j’étais venu pour discuter. Je me sentais quelque peu honteuse de l’avoir déranger dans son travail. J’aurais mieux fait de l’appeler avant et de le voir plus tard. Mes yeux dans le vague, je m’apprêtais à parler.
«J’avais besoin de parler. Tu ne devineras jamais qui a fait son grand retour à Barcelone. Même moi, je n’y croyais …. » Je finissais pas ma phrase parce que quelque chose avait attiré mon yeux. C’était une toile. Plus particulièrement l’une d’elle. Plus je l’observais, plus j’avais l’impression de connaître la personne qui était peinte. Je mis ma tête sur le côté droit puis sur le côté gauche. Parce que la toile était sur le côté. Les mêmes yeux. La même bouche. La même couleur de cheveux. Je fus totalement absorbé par cette toile. Je me levais, sortais la toile de derrière une autre puis la pris dans mes mains. Je tendais mes bras pour l’avoir à une certaine distance de moi. Ce que je voyais sur cette toile, c’était bien moi. Je n’en revenais pas qu’Alejandro avait peint une toile de moi. Elle était magnifique. Il avait réussi à la peindre sans que je pose comme modèle. «Pourquoi tu me l’as jamais fait voire ? » dis-je en lui faisant la toile que j’avais entre les mains. Je comprenais maintenant pourquoi je n’avais pas le droit de rentrer ici. Je suis sûre que Solàra savait pour ça. Quelle petite cachottière cette fille. Alejandro et elle se disaient tellement de choses que je n’en connaissais même pas la moitié. Ils avaient leurs petits secrets et je trouvais ça formidable. Ça me plaisait qu’elle puisse se confier à quelqu’un et surtout à Alejandro car je savais qu’il était de bons conseils. Il l’était toujours avec moi. Je posais la toile et m’aperçut qu’il y en avait une autre. Une autre me représentant. Je n’avais pas fait attention en rentrant croyant que c’était des toiles que j’avais déjà vu. Mais en réalité aucune de ses toiles n’avaient été vu par moi.
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 | Sujet: Re: « tu es celui qui guérit mes blessures. » pv alejandro Jeu 9 Fév - 20:52 | |
| c'est plus facile de se détruire à petit feu que d'avoir le courage de se remettre en cause. La peinture c'est ma vie, et j'ai commencé à peindre à l'âge de 10 ans. Ma mère aimait peindre, je pense que j'ai hérité ça d'elle, une chose qu'on pouvait au moins partager sans pour autant être ensemble, juste par l'esprit et la pensé! Car oui je savais que quelque part même décédée ma mère veillait sur moi. Elle me manquait... souvent la nuit quand je dors sans être réveillé en nage par un cauchemars je rêve que je suis avec elle au bord d'une rivière et que je lui parle. J'avais peins ce rêve... avec ma mère dans l'eau dans une robe blanche les cheveux au vents, les yeux bleu perçant votre âme. Mais ce tableau était dans ma chambre, et comme je suis le seule à y dormir ou y aller les gens ne connaissent pas ce tableau.
Je vis Lémon baisser la musique et se badculer de gauche à droite pour essayer de voir. «Tu sais très bien que je ne te jugerais pas. Allez juste quelques secondes. » Elle me fis sa tête de chien battu avec des yeux trop mignon, mais je ne céda pas, ça fonctionnait pas avec moi, il m'en fallait bien plus pour que je craque. Elle allait s'installer sur un tabouret en pliant une jambe sous ses fesses. Je croisais les bras et l'écoutais. «J’avais besoin de parler. Tu ne devineras jamais qui a fait son grand retour à Barcelone. Même moi, je n’y croyais …. » Je levais les yeux vers elle et allait répondre quand je la vis se lever et aller vers un tableau. Mon temps de reaction fut à la ramasse... «Pourquoi tu me l’as jamais fait voire ? » Je baissais les yeux et alla prendre le tableau qu'elle avait dans les mains et le reposa doucement.
«Je sais pas, sois parce que j'avais peur que tu trouve ça bizarre... sois parce que j'avais pas envie de t'emmerder avec mes peintures. Tu as bien assez d'ennuis comme le retour de ce vaux rien...» ça y est... ma bonne humeur était partit... Ezra... le père de ma nièce était apparement de retour et avait contacté la seule femme que j'avais... si il est de retour ça veut dire qu'elle va s'éloigner de moi et perdre tout espoir qu'elle soit totalement à moi... déjà que je n'ai pas beaucoup d'espoirs... C'est en prenant mes pinceau que je les lavais tournant le dos à Lémon. Je vais devoir garder mon calme et c'est mal barrer. Je vais encore devoir jouer le mec qui ressent rien, et qui écoute sa meilleure amie comme-ci il souffait pas. «Tu comptes faire quoi?» Le pire dans tout ça je crois c'est de ce dire que la fille de ce connard me considère comme son père alors que jamais je pourrais être son père ou son beau-père. _________________ ALEJANDROϟ « I know you want me . » The promises we made were not enough. The prayers that we had prayed were like a drug. The secrets that we sold were never known. The love we had, the love we had, We had to let it go |
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 | Sujet: Re: « tu es celui qui guérit mes blessures. » pv alejandro Jeu 9 Fév - 21:45 | |
| les amis sont les anges qui nous soulèvent lorsque nos ailes n'arrivent plus à se rappeler comment voler. Le tableau que j’avais dans la main ne resta pas longtemps de cette manière. Il arriva et s’occupa de le poser. J’avais l’impression d’avoir découvert une cachette secrète dont il ne voulait pas que j’en connaisse le secret. Il n’y avait rien d’extraordinaire. C’était juste des toiles sur moi. Et ça me gênait pas du tout. On se connaissait depuis tellement longtemps que s’il avait envie de me peindre, je ne voyais pas le mal. Chacun trouve son inspiration dans ce qu’il veut. «Je ne sais pas, sois parce que j'avais peur que tu trouve ça bizarre... sois parce que je n’avais pas envie de t'emmerder avec mes peintures. Tu as bien assez d'ennuis comme le retour de ce vaux rien...» je me sens coupable, coupable de tout le temps le faire chier avec mes problèmes. Car je suis toujours à parler de ce qu’il m’arrive. Mais jamais les rôles ne s’inversent, ce que j’aimais parfois. J’aimerais qu’Alejandro puisse me confier des choses, puisse tout me dire. Peut-être qu’il faudrait que j’arrête de la sorte et que je le laisse un peu plus libre dans ses mouvements. Que je le laisse s’approcher d’autres filles, qu’il en rencontre d’autres et qu’il se mette avec quelqu’un. Une petite amie, c’est ce qui lui faudrait. Mais rien que de penser à cette idée, j’en ai été jalouse. Voir Alejandro aux bras d’une notre. Non. Je n’étais pas jalouse, c’est juste que je tiens à lui. Je tiens beaucoup à lui et que je ne veux pas qu’il souffre à cause d’une conne qui voudrait s’amuser avec son cœur. Je ne voulais pas qui lui arrive la même chose qu’à moi. «Moi trouvais ça bizarre. Jamais. Ça serait le cas si je ne te connaissais pas et que tu faisais des cochonneries en regardant le tableau. Mais comme ce n’est pas le cas, rien à craindre. » il savait pour Ezra. Je ne savais pas s’il l’avait deviné à cause de ma phrase ou parce qu’il l’avait déjà vu en ville. Chose peut probable car j’ai dû faire voir Ezra à Alejandro, une ou deux fois sur une photo. Mon meilleur ami était en face de son lavabo dos à moi pour laver ses pinceaux. Je me dirigeais vers le même endroit et je vins m’installer à côté de lui. Je lui pris les pinceaux des mains afin qu’il m’écoute. Je voulais lui faire comprendre que j’étais là aussi pour entendre tout ce qu’il avait à me dire. «Et puis, tu m’aurais pas emmerdé avec ça. Je veux être là et pas que notre amitié ne marche que dans un sens. Tu m’écoutes bien parler pendant des heures, je peux faire de même. »
Je le poussais légèrement avec mes hanches pour qu’il me laisse la place. Lorsque je fus fais, je finis de nettoyer les pinceaux. Faire quelque chose me permettait de ne pas tourner en rond et puis au moins, je ne touchais pas à ses toiles. Il ne semblait pas vouloir que je m’en approche trop. C’est vrai qu’avec ma légère maladresse, c’était préférable. Une fois que les pinceaux furent propres, j’attrapais un torchon et les essuyais. Puis je les lui tendis pour qu’il les reprenne. Je ne savais pas où il les rangeait. «Tu comptes faire quoi? » J’avais énormément souffert de cette rupture avec Ezra. Et Alejandro le savait parfaitement. Il était le seul au courant de notre relation cachée. Je n’avais pas pû le cacher à mon meilleur ami. C’était trop dur de ne rien lui avouer alors je l’avais fait. Et je ne le regrette pas. Parce que sans lui, je n’aurais pas réussi à relever la tête de l’eau. il a été là. Je passais des nuits entières bloquées dans ses bras à évacuer ma peine. Il me réconfortait et je savais qu’avec Alejandro, je ne craignais rien. Ce n’est pas lui qui allait m’abandonner comme ça à la moindre difficulté. La preuve était là, il avait surmonté les difficultés avec moi en me donnant la main à chaque fois. «Je n’en sais rien. Cependant, ce n’est pas avec quelques mots que je vais lui pardonner ce qu’il m’a fait. Pour l’instant, je pense à protéger Solàra. Je ne veux pas qu’elle souffre à cause de lui. » Alejandro était la figure masculine pour Solàra, une sorte de père de substitution. Ce que je trouvais parfaitement convenable pour elle parce qu’elle avait besoin d’avoir une figure masculine dans sa vie. Toute personne doit vivre avec les deux figures bien que j’ai été du genre à ne vivre qu’avec l’une. La figure maternelle que j’avais n’était rien et puis je préférais largement ne pas en avoir, ça me faisait moins de mal que d’avoir une mère qui n’avait que faire de moi. |
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 | Sujet: Re: « tu es celui qui guérit mes blessures. » pv alejandro Jeu 9 Fév - 22:48 | |
| c'est plus facile de se détruire à petit feu que d'avoir le courage de se remettre en cause. «Moi trouvais ça bizarre. Jamais. Ça serait le cas si je ne te connaissais pas et que tu faisais des cochonneries en regardant le tableau. Mais comme ce n’est pas le cas, rien à craindre. » Ierk! Jamais je ne ferais ça enfin... pas en pensant à ma meilleure amie, car bon tout mec est passé par là... Mais pourquoi je parle de ça moi! ça vous regarde pas bande de cochons! Elle se dirigea vers moi je pouvais entendre ses pas léger sur le sol venir à moi. Elle prit alors les pinceaux de mes mains. «Et puis, tu m’aurais pas emmerdé avec ça. Je veux être là et pas que notre amitié ne marche que dans un sens. Tu m’écoutes bien parler pendant des heures, je peux faire de même. » Je tournais la tête vers elle, et soupira doucement. Comme-ci elle était prête à entendre ce que j'avais à lui dire... Non j'amais elle ne serait prête à entendre ça et à part me prendre un gros vent c'est tout ce que j'y gagnerais...
Elle me poussa légèrement avec sa hanche pour m'aider à nettoyer les pinceaux et me les passa au fur et à mesure qu'ils étaient propres, moi je les rangeais à leurs place soigneusement par poils, par tailles et par ancienneté. J'étais pointilleux là-dessus. «Je n’en sais rien. Cependant, ce n’est pas avec quelques mots que je vais lui pardonner ce qu’il m’a fait. Pour l’instant, je pense à protéger Solàra. Je ne veux pas qu’elle souffre à cause de lui. » Je serrais le poings car l'envie de sortir d'ici et d'aller péter la gueule à cet enfoiré était omniprésente, déjà que je lui en ai coller une, un soir dans un bar, elle me lavait montré deux ou trois fois sur une photo mais c'était suffisant pour que je le reconnaisse surtout que j'étais du genre à avoir une bonne mémoire. Je gardais le silence une bonne quinzaine de minutes serrant poings et mâchoir et fini enfin par dire:
«Je te préviens que si tu ressombre à cause de lui je le tue, et je rigole pas! Je supporterais pas de te voir une seconde fois dans le même état à cause d'un pseudo prince charmant même pas fichue de voir qu'il à la chance d'avoir la femme la plus merveilleuse au monde! » En colère? Pourquoi dîtes-vous ça ? OK je le suis je suuis même hyper remonter! Je devais me calmer car je commençais à faire voir non pas ma jalousie mais mon attachement plus qu'amicale pour elle... Oui il avait la chance d'avoir la femme la plus courageuse du monde pour lui, qui l'aime je le sais mais lui il ne la mérite pas!J'étais écoeuré... et le pire c'est qu'elle voyait rien... rien du tout. Peut-être avais-je joué le gentil un peux trop souvent avec elle et que ça devais changer _________________ ALEJANDROϟ « I know you want me . » The promises we made were not enough. The prayers that we had prayed were like a drug. The secrets that we sold were never known. The love we had, the love we had, We had to let it go |
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 | Sujet: Re: « tu es celui qui guérit mes blessures. » pv alejandro Jeu 9 Fév - 23:16 | |
| les amis sont les anges qui nous soulèvent lorsque nos ailes n'arrivent plus à se rappeler comment voler. «Je te préviens que si tu ressombres à cause de lui je le tue, et je ne rigole pas! Je ne supporterais pas de te voir une seconde fois dans le même état à cause d'un pseudo prince charmant même pas fichue de voir qu'il à la chance d'avoir la femme la plus merveilleuse au monde! » Je n’ai plus seize ans. Je n’ai plus cette envie de trouver le prince charmant. Je ne sombre plus dans les jolis mots et les belles paroles, tout droit sortit d’un film romantique. Je ne suis plus naïve. Je n’ai plus des rêves pleins la tête dont la plupart n’était même pas réalisable. J’ai compris de mes erreurs et surtout j’ai grandit. Sept années, ce sont écoulés depuis tout ça. Sept longues années où j’ai traversé de nombreuses choses. La naissance, la mort, l’alcool, le célibat, le rôle de mère. Tant de choses qui m’ont forgé, qui m’ont appris à ne plus être la gentille fille qui ne pensait jamais au mal chez les personnes. J’ai une carapace maintenant et elle est dure comme la pierre. Elle ne craquera pas et du moins, je l’espère. Car l’amour est quelque chose d’inattendu et il nous fait faire des tonnes de choses que parfois, on ne voudrait même pas. Mais je dois contrôler mon cœur. Je dois éviter de penser au passé avec Ezra surtout aux beaux souvenirs du passé. Je dois me concentrer sur ce jour terrible, sur mon cœur éclaté en mille morceaux, sur mes jours de calvaires enfermés dans ma chambre. Je dois laisser l’agréable pour penser au pire. Je ne pensais pas moins d’Alejandro. Vouloir le tuer, il allait loin quand même. Je ne voudrais jamais qu’il fasse une telle chose parce que je n’accepterais pas qu’il finisse derrière les barreaux à cause de moi. Et apparemment, il était vraiment sérieux dans ces propos. J’aperçus alors son poing serré, je vins poser ma main dessus. Puis je déliais ce poing pour entrelacer mes doigts avec les siens. Tout allait bien pour l’instant, il n’avait rien à craindre. «Ne t’énerve ça n’en vaut pas la peine. Pour l’instant tout va bien. » Du moins, c’est ce que je veux penser car les choses ne vont faire que se compliquait dans les prochains jours. Toute ma vie est entrain d’être chambouler à cause d’un retour. Un seul retour peut mettre le foutoir dans une vie. Et c’est surement ce qui va se passer. Et je ne veux pas imaginer les choses. Surtout pas le pire. Si Solàra apprenait tout et qu’elle voulait plus de moi, qu’elle voulait habiter avec son père. Comment je pourrais prendre la chose ? je ne le supporterais pas, je crois. Elle est tellement importante pour moi, qu’une vie sans elle, ce n’est plus une vie. il fallait que j’arrête de penser au pire. Tout allait bien se passer. C’est ce que je devais me dire.
Je souris pour évacuer tout ce qui n’allait pas dans ma tête. Je n’allais plus lui parler de moi, c’était à lui de se confier. A lui de me dire ce qui le tracasser, s’il voyait une fille, s’il craquait sur une fille. Ce pas un ex petit-ami qui allait se mettre entre nous surtout que ça n’avait jamais été le cas. Personne ne me séparera d’Alejandro. Si un jour, je suis avec quelqu’un. Ça sera moi et lui, ou personne. Alejandro, c’est une chose importante de ma vie et sans lui ce n’est pas pareil. C’est besoin de lui comme l’Homme a besoin de l’oxygène. Trop loin de lui et je ne vais pas bien. «Bon, c’est décidé. Aujourd’hui, ce n’est pas moi qui parle mais toi. Je veux tout sa voir et tu vas tout me dire. » dis-je en souriant et l’attirant vers le tabouret où j’étais auparavant. J’attendais qu’il prenne place parce que moi, je préférais largement rester debout. Je suis une sportive, j’ai besoin de marcher, d’être sur mes deux jambes. Si je m’assois, je sais que je vais me relever dans trois secondes après. Je ne supporte pas, ce n’est pas de ma faute. Certains disent que je suis hyperactive et que j’ai ce besoin de toujours être en mouvement ou de faire quelque chose. En somme, c’est plutôt vrai. Quand je ne fais rien, j’ai l’impression de perdre mon temps. Dormir est même une perte de temps pour moi. C’est pour cela que je passe le moins de temps possible dans mon lit. Peut-être que ce ne serait pas le cas, si j’avais quelqu’un avec moi pour le remplir mon grand lit vide. Mais non, je suis toute seule. «Tu dois bien avoir une muse il parait que tous les peintures en ont une. »
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 | Sujet: Re: « tu es celui qui guérit mes blessures. » pv alejandro Sam 11 Fév - 23:50 | |
| c'est plus facile de se détruire à petit feu que d'avoir le courage de se remettre en cause. «Ne t’énerve ça n’en vaut pas la peine. Pour l’instant tout va bien. » Pour l'instant... ouai pour l'instant! Je sentis ses doigts se mêler aux miens... et je sentis mon coeur se serrer. Je savais très bien que si il débarquait elle allait m'abandonner et que mes chance, aussi minimes soient-elles... que je pouvais dire adieux d'avoir une vraie vie avec elle... Tout les jours, tout les soirs je pensais à elle, je rêvais de lui demander sa main, de l'attendre et la voir arriver dans une robe blanche qu'elle aurait choisis avec soin... moi l'attendant avec l'alliance, nos invités attendris par cette image d'un couple heureux... mais je savais que jamais oh grand dieu jamais ça n'arriverait, car dieu était persuadé que je n'y avais pas le droit..
«Bon, c’est décidé. Aujourd’hui, ce n’est pas moi qui parle mais toi. Je veux tout sa voir et tu vas tout me dire. » pourquoi soudainement elle voulait à tout prix que je lui parle de moi?! Pourquoi elle faisait sa douce et gentille Lémon qui s'en fichait du retour de son ex avec qui elle a eus une fille alors qu'on sait tout les deux que ça la préocuppe ?! ça m'énerve! Elle m'attira doucement vers le tabouret où elle repris pose comme elle l'était avant qu'elle ne prenne ma main dans la sienne. Je retirais ma main de la sienne et croisa les bras. «Tu dois bien avoir une muse il parait que tous les peintures en ont une. » Je ris nerveusement.
«Ouai... une muse! Je vais te la montrer.» Je découvris les tableaux qui se torouvait dans la salle, dévoilant tous le visage de cette femme superbe... lémon. «Tu voulais voir ce que je peignais le voilà.. Je sortis alors le tableau que j'avais caché quand elle était arriver. Je m'appuyais contre le mur et regardais le tableau. «Quand vas-tu ouvrir les yeux Lémon...? Je refuse de te perdre par sa faute... car je sais que son retour ne t'ai pas indifférent, et que si tu retourne vers lui... bref... si tu retourne vers lui je le supporterais pas... Je parlais plus pour moi-même que pour elle. Je crois surtout que je parlais tout haut. Il est chose d'une sure, c'est que si elle retournait vers lui, je me devrais de quitter l'Espagne et disparaître de sa vie... même si ça me ferait mal, très mal. C'est alors que je sortis de la pièce et me dirigea vers ma chambre où je retirais mon tee-shirt et ouvrait mon armoire. Mon tee-shirt était salle je le mis au sal et enfila le propre. _________________ ALEJANDROϟ « I know you want me . » The promises we made were not enough. The prayers that we had prayed were like a drug. The secrets that we sold were never known. The love we had, the love we had, We had to let it go |
|  | | LEE Ҩ j'aurais aimé être l’héroïne de ta vie, et non pas une figurante.
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 | Sujet: Re: « tu es celui qui guérit mes blessures. » pv alejandro Dim 12 Fév - 0:43 | |
| les amis sont les anges qui nous soulèvent lorsque nos ailes n'arrivent plus à se rappeler comment voler. C’est vrai qu’au départ, j’étais venu pour ça. J’étais venu pour parler d’Ezra et du grand retour. Parce que oui, ça me tracassait et je me sentais mal à cause de ça. J’avais réussi à reconstruire un semblant de vie parfaitement normale. Je me sentais bien maintenant. J’avais réussi à faire tous les démons de ma vie pour être mieux. Le passé me rattrapait et je n’étais pas sûre d’arriver à tenir le coup surtout si Alejandro n’était pas près de moi. il était ma bouée de secours pour ne pas me noyer en pleine mer. Je pouvais m’accrocher à lui, je savais qu’il me tiendrait et ne laisserait pas la mer m’emporter dans l’abime. Seulement, à trop parler de soi, ça énerve les autres. Et je le comprends parfaitement. C’est pour ça que je voulais inverser les rôles et connaître quelques petits secrets d’Alejandro. J’avais pris sa main dans la mienne. Chose que j’aimais faire. Cependant, il retira la sienne pour croiser ses bras. «Ouais... une muse! Je vais te la montrer.» Je fus surprise d’entendre cette réponse. Alejandro ne m’avait jamais parlé de sa muse et ne m’avait jamais rien montré par rapport à ça. Je le suivais du regard. Il enleva les draps qui se trouvaient sur les toiles. Mes yeux ne savaient même plus où regardait. Chaque toile, chaque fois le même visage. Si j’avais été dans un dessin animé, ma bouche se serait grande ouverte. Jamais une seule seconde, je n’aurais pensé que c’était moi, que c’était moi qui lui donnais l’inspiration de peindre. Je restais sur mon tabouret me retenant pour ne pas tomber. «Tu voulais voir ce que je peignais le voilà» j’avais à présent le tableau devant les yeux. Je devais dire qu’il est vraiment très beau malgré le fait qu’il n’était pas fini. Ce champ. Et puis cette femme. Cette femme qui n’était autre que moi encore une fois. Ça me faisait bizarre de me retrouver de partout. J’avais l’impression d’être une princesse ou la reine qu’on peint de partout. «Quand vas-tu ouvrir les yeux Lemon...? Je refuse de te perdre par sa faute... car je sais que son retour ne t'ai pas indifférent, et que si tu retourne vers lui... bref... si tu retourne vers lui je le supporterais pas…» Il sortit de la pièce et me laissa seule avec moi-même et toutes les toiles. Je voyais bien que ça le contrariait, que le retour d’Ezra faisait naitre en lui une peur. Mais je n’allais pas le laisser. Il était mon meilleur ami. Celui que je connaissais depuis toujours, celui qui a toujours été dans ma vie. il n’y a aucune personne qui me connaisse mieux que lui. Et puis, je n’ai jamais vu ma vie sans lui. M’approchant des toiles, je passais mes doigts délicatement sur l’une d’elle. Je suivais les contours de mon visage, des traits de pinceaux qu’il avait faits. Des traits précis qui montraient qu’il n’avait pas besoin que je pose pour qu’il puisse me peindre.
Je sortis de la pièce en fermant la porte de la pièce. C’est dans sa chambre que je le trouvais. Il avait changé de tee-shirt. Il ne portait plus celui pleins de peinture. Je restais sur le pas de la porte, le regardant en réfléchissant à ce qu’il m’avait dit mais aussi au faite d’avoir vu tant de toiles de moi. Pourquoi me cachait-il toutes ses œuvres ? Pourquoi s’énervait-il d’un coup ? C’était comme s’il y avait quelque chose de plus, quelque chose que je ne percutais pas. Je ne comprenais peut-être pas quelque chose ou j’étais passé à côté. «Tu ne vas pas me perdre à cause de lui. J’ai besoin de toi, parce que tu es celui qui me comprend le plus, tu es celui qui me fait rire. Celui qui peut m’appeler à quatre heures du matin sans que ça m’énerve.» Je m’approchais de lui. J’allais mes mains sur ses épaules mais je me rappelais la façon dont il avait retiré sa main tout à l’heure. Je pris place sur son lit après avoir mis la main dans la poche arrière de mon jeans. J’en sortais une photo. Une photo prise un peu après ma sortie de cure, on était allé au zoo tous les trois. C’était un passant qui avait pris la photo. On rigolait tous les trois. J’aimais cette photo et elle est toujours sur moi qu’importe l’endroit où je vais. Car quand je sens que je ne vais pas bien, je la regarde et elle me donne la force de résister. Je la tends à Alejandro. «Je la garde toujours sur moi. » Une pause. «Oui, peut-être qu’il me laisse pas indifférente, bien sûr qu’il est le père de Solàra. Mais durant les sept dernières années qui était là pour nous ? qui m’a soutenu pendant ma grossesse et pour le bar ? C’est toi. »
Dernière édition par Lemon-Azul C. Avalès le Dim 12 Fév - 11:19, édité 1 fois |
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 | Sujet: Re: « tu es celui qui guérit mes blessures. » pv alejandro Dim 12 Fév - 1:33 | |
| c'est plus facile de se détruire à petit feu que d'avoir le courage de se remettre en cause. Je fermais les yeux un instant, je contrôlais presque plus rien, j'étais comme une bombe à retardement prêt à exploser à la moindre seconde. J'avais envie de frapper dans un mur, d'huler à la mort, de crier tellement fort, que la Terre entière entendrait ma douleur. Puis j'entendis sa voix... je crus que ma tête allait exploser... «Tu ne vas pas me perdre à cause de lui. J’ai besoin de toi, parce que tu es celui qui me comprend le plus, tu es celui qui me fait rire. Celui qui peut m’appeler à quatre heures du matin sans que ça m’énerve.» Besoin de moi? Oui quand elle allait mal! Autrement elle avait pas besoin de moi! «Je la garde toujours sur moi. » Elle sortit une photo d'elle, moi et ma nièce, celle que je considérait comme ma fille... J'aurais aimé que ça sois le cas d'ailleurs. Puis elle ajouta alors en me la tendant «Oui, peut-être qu’il me laisse pas indifférente, bien sûr qu’il est le père de Lemon. Mais durant les sept dernières années qui était là pour nous ? qui m’a soutenu pendant ma grossesse et pour le bar ? C’est toi. » Je pris la photo et la regarda avec intension. Je fus nostalgique à l'idée de me remémorer se souvenirs certes joyeux mais... nostalgique !
«Mais je ne serais rien d'autre que ton meilleur ami...» Je reposais la photo dans sa main et la regarda dans les yeux, mon regard devait surement trahir une certaine tristesse, un certain amour? Ma main se posa sur sa joue avec une incroyable douceur. «Ne comprends-tu pas que ma seule raison de vivre, c'est toi? Que la seule personne qui me donne la force d'avancer c'est toi? Bon sang Lémon, j'ai essayé de garder ça enfouis de jouer le role du parfait meilleur ami! Mais j'en peux plus je reste un homme, un homme fou amoureux d'une femme si exceptionnelle qui a vécut tellement de chose, que je ne veux plus que tu souffre! » Je fis une pause et me leva me mettant dos à elle, les yeux clos. Je pris une grande inspiration. «Je t'aime... Plus que ma propre vie! Je rêve de te donner une vie parfaite! De me réveiller près de toi le matin, te voir sourire grâce à moi et de savoir que tes peines ne sont plus là... mais NON! je ne serais jamais rien d'autre que le meilleur ami bon copain, sympa et cool à tes yeux... et savoir que l'autre con est de retour... ça me fait peur! » J'avais tout déballé.... j'avais craché le morceau une fois pour toute, peut importe ça réaction... je ne m'attend pas une seconde à ce qu'elle me saute dans les bras... ça serait trop beau pour être vrais... _________________ ALEJANDROϟ « I know you want me . » The promises we made were not enough. The prayers that we had prayed were like a drug. The secrets that we sold were never known. The love we had, the love we had, We had to let it go |
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 | Sujet: Re: « tu es celui qui guérit mes blessures. » pv alejandro Dim 12 Fév - 12:24 | |
| les amis sont les anges qui nous soulèvent lorsque nos ailes n'arrivent plus à se rappeler comment voler. «Mais je ne serais rien d'autre que ton meilleur ami...» Je ne comprenais pas vraiment où il voulait en venir. Il avait toujours été mon meilleur ami. Jamais, on n’était sortit ensemble. Jamais, on n’avait couché ensemble. Ça aurait pû arrivé, peut-être. Mais je ne voulais pas perdre son amitié. Car je savais que si l’amour cessait un jour, je le perdrais. Et je ne veux pas. Son amitié est essentielle pour moi. Je reprends la photo que je lui ai montrée. Son regard était ampli de quelque chose de différent de quelque chose. Il n’était pas comme d’habitude. Il posa sa main sur ma joue. «Ne comprends-tu pas que ma seule raison de vivre, c'est toi? Que la seule personne qui me donne la force d'avancer c'est toi? Bon sang Lemon, j'ai essayé de garder ça enfouis de jouer le rôle du parfait meilleur ami! Mais j'en peux plus je reste un homme, un homme fou amoureux d'une femme si exceptionnelle qui a vécut tellement de chose, que je ne veux plus que tu souffre! » Non, je n’avais pas compris ou bien j’avais fermé les yeux. Parce que la jalousie, je l’avais vu naitre en lui depuis un petit moment. Mais je pensais qu’il me protégeait pour qu’il ne m’arrive rien. Le côté naïve de cette chère Lemon. Je ne voyais même pas l’amour sous mon nez. Etais-je idiote au moins de ne pas voir que la personne qui serait la meilleure était devant mon nez depuis des années. Parce qu’oui, il était comme un père pour Solàra. Et je ne parle pas pour moi. «Je t'aime... Plus que ma propre vie! Je rêve de te donner une vie parfaite! De me réveiller près de toi le matin, te voir sourire grâce à moi et de savoir que tes peines ne sont plus là... mais NON! Je ne serais jamais rien d'autre que le meilleur ami bon copain, sympa et cool à tes yeux... et savoir que l'autre con est de retour... ça me fait peur!» Trois mots. Sept lettres. Et voilà qu’il sortait le mot. Un mot que je n’avais pas entendu depuis sept années. Et ne l’avait pas prononcé non plus. Le dernier à qui je l’avais fait, avait brisé mon cœur dont je gardais ces mots enfouis pour les dire à une personne en qui j’aurais confiance et qui ne me fera jamais de mal. Je restais sans voix. Moi qui croyais que notre amitié était vraiment une amitié. Je me rendais compte que j’avais égoïste. Que j’avais été égoïste puisque lui ne voyait pas les choses de la même façon.
Il était dos à moi puisque les dernières paroles, il les avait dites sans me regarder. Se sentait-il coupable de quelque chose ou bien avait-il peur de ma réaction. Et la première chose qui venait à l’esprit c’était de partir. Partir une solution de facilité pour ne pas à avoir de choix à faire. Seulement, qu’est-ce que je serais si je lui faisais une telle chose. Ce n’était pas moi. Ce n’était pas mon genre. J’affrontais les choses et je ne partais pas comme une voleuse. Je ressentais un truc bizarre pour Alejandro depuis ma sortie et même pas pendant ma cure la psychologue avait mis le doigt dessus. Cependant, je ne savais pas trop ce que c’était. «Pourquoi tu n’as rien dit avant ? » demandais-je. C’était la seule chose qui me venait à l’esprit directement. C’était une question stupide et qui ne servait à rien puisqu’il me disait aujourd’hui qu’il m’aimait. Qu’est-ce que ça aurait fait s’il me l’avait dit avant. Ça aurait peut-être détruit notre amitié puisqu’autre chose. Je me levais faisant le tour pour me retrouver face à lui. Je voulais le voir. Je voulais pouvoir me fondre dans le bleu de ses yeux comme si je me perdais en pleine mer. J’étais silencieuse. Dis quelque chose Lemon bon sang. Tu vas le perdre et te sentir encore plus idiote que tu ne l’es. Mais qu’est-ce que je pouvais lui dire. Je ne savais pas ce que je ressentais, je n’avais pas où j’en étais. J’étais perdue dans le flot de mon esprit. Mentir, ne servait à rien alors autant dire les choses en face comme il venait de le faire avec moi. « Arrête de dire de telles choses. Tu n’es pas que le meilleur ami sympa et cool à mes yeux. En faites, je ne sais pas vraiment ce qui en pense en moi. Quand j’étais dans le centre, ça a commencé. J’ai ressentit ce manque. Un manque de toi. Je rêvais que tu me prennes dans tes bras. Je ne sais pas ce que ça veut dire. Cependant, il y a une chose dont je suis sûr, c’est que je ne vois pas ma vie sans toi. » Je faisais une pause m’approchant de lui. « Je ne peux pas dire si c’est de l’amitié ou de l’amour. Parce que j’ai cette peur constante qui m’empêche de voir les choses clairement. » Une larme coula le long de ma joue sans que je m’en rend vraiment compte.
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 | Sujet: Re: « tu es celui qui guérit mes blessures. » pv alejandro Dim 12 Fév - 17:56 | |
| c'est plus facile de se détruire à petit feu que d'avoir le courage de se remettre en cause. J'avais peut-être mal agis en faisant ça... Si ça se trouve elle va mal le prendre. Et si je la décevais ? C'est alors qu'elle me dit: «Pourquoi tu n’as rien dit avant ? » Pourquoi? Car j'en avais pas eus la force et que je pensais que c'était mieux pour elle... qu'elle n'avait pas besoin d'avoir le poid de ma jalousie et de mon amour pour elle sur le dos... Elle vint se mettre devant moi, pour me faire face. « Arrête de dire de telles choses. Tu n’es pas que le meilleur ami sympa et cool à mes yeux. En faites, je ne sais pas vraiment ce qui en pense en moi. Quand j’étais dans le centre, ça a commencé. J’ai ressentit ce manque. Un manque de toi. Je rêvais que tu me prennes dans tes bras. Je ne sais pas ce que ça veut dire. Cependant, il y a une chose dont je suis sûr, c’est que je ne vois pas ma vie sans toi. » Mon regard se posa sur elle, j'étais silencieux, concentré sur ce qu'elle disait. Elle fit une pause et reprit alors. « Je ne peux pas dire si c’est de l’amitié ou de l’amour. Parce que j’ai cette peur constante qui m’empêche de voir les choses clairement. » Je vis alors une larme couler le long de sa joue.
J'essuyais de mon pouce, cette perle qu'était cette larme si précieuse à mes yeux. Je posais mon front contre le sien. «Ne pleure pas... S'il te plaît... je ne te l'ai jamais dit avant, car je ne voulais pas que tu prenne ça comme un moyen de pression ou un soucis en plus... je refusais de te le dire car j'avais peur de t'effrayer, que tu fuis avec ce qui s'est passé avec Ezra... » Je fermais les yeux et déposa délicatement mes lèvres sur les siennes, un simple baiser, puis me reculais doucement. Pour la première fois depuis des années j'avais été égoïste. «Désolé...» Je me reculais doucement, laissant une sorte de barrière entre elle et moi, pour ne pas qu'elle soit effrayer ou je ne sais quoi, qu'elle ne pense pas que je profite. Je la regardais dans les yeux et laissa à mon tour une larme couler le long de ma joue, larme que je sécha de suite. Je ne m'étais jamais sentis aussi faible. «Je ne pensais qu'à une chose lorsque tu es partis en cure, c'était à toi... à ton retour... Ton absence m'étais difficile mais heureusement que ma nière était là. Je te voyais en elle, et elle apaisait mes peines et tout les deux on se soutenais. On attendait qu'une chose, ton retour. C'est donc comme ça qu'on avait organisés ton retour, restaurants et soirée film.» Je souria à se souvenir. « Je suis désolée de te dire tout ça ce soir. ça n'était peut-être pas le moment... je sais que c'était imprévue, que tu t'y attendais pas et que tu as autre chose à penser que ça... Donc ne t'en fais pas pour ce que j'ai dis et... faisons comme-ci je n'avais rien dis... » Après tout, ça ne changerais pas grand chose ce que j'ai dis... à part qu'elle sait qu'à mes yeux elle est la seule et unique femme qui compte pour moi. En y repensant, c'était la première fois qu'elle venait dans ma chambre... ça me faisais bizarre, car personne ne venait ici. _________________ ALEJANDROϟ « I know you want me . » The promises we made were not enough. The prayers that we had prayed were like a drug. The secrets that we sold were never known. The love we had, the love we had, We had to let it go |
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 | Sujet: Re: « tu es celui qui guérit mes blessures. » pv alejandro Dim 12 Fév - 21:32 | |
| les amis sont les anges qui nous soulèvent lorsque nos ailes n'arrivent plus à se rappeler comment voler. «Ne pleure pas... S'il te plaît... je ne te l'ai jamais dit avant, car je ne voulais pas que tu prenne ça comme un moyen de pression ou un soucis en plus... je refusais de te le dire car j'avais peur de t'effrayer, que tu fuis avec ce qui s'est passé avec Ezra...» On ne peut pas dire qu’émotionnellement, j’avais repris du poil de la tête. Il suffisait que quelque chose arrive pour que je fonde en larmes. La plupart du temps, je ne le faisais pas devant les gens pour éviter qu’on pense que je suis faible. Je le fais le soir quand je suis seule dans mon lit et que je pense à tous les drames de ma vie et à tout ce qui risque encore de se passer. Il l’essuya alors que j’essayais de m’arrêter. C’était fou la manière dont il se comportait. Il faisait passer mon propre bonheur avant le sien. Il essayait de ne pas blesser, de ne pas me contrarier. C’est vrai que j’ai peur de l’amour, que j’ai peur de donner mon cœur à quelqu’un d’autre de peur qu’on le piétine. Je sentis ses lèvres sur les miennes. Un doux baiser qui ne dura que quelques secondes. «Désolé..» Il s’excusait. Il s’excusait de m’avoir embrassé. Que pensais de ce baiser ? Qu’avais-je ressentit ? Je dois dire que mon cœur avait battu plus vite que d’habitude, que je ne l’avais pas repoussé et que j’avais même fermé les yeux. Il recula, se tenant loin de moi. Laissant un fossé énorme entre lui et moi. J’aperçu même une larme coulée sur sa joue avant qu’il ne l’essuie rapidement. Je le rendais triste et je n’aimais pas ça. Je devrais être celle qui le fait sourire, celle qui le fait éclater de rire, celle qui l’amuse. «Je ne pensais qu'à une chose lorsque tu es partis en cure, c'était à toi... à ton retour... Ton absence m'étais difficile mais heureusement que ma nièce était là. Je te voyais en elle, et elle apaisait mes peines et tout les deux on se soutenait. On attendait qu'une chose, ton retour. C'est donc comme ça qu'on avait organisés ton retour, restaurants et soirée film» Ma cure n’avait duré que deux mois pourtant j’avais eu l’impression qu’elle durait des années et des années. Elle aurait pû être plus longue si je n’avais pas eu autant de force et cette force me venait d’eux. «Je suis désolée de te dire tout ça ce soir. Ça n'était peut-être pas le moment... je sais que c'était imprévue, que tu t'y attendais pas et que tu as autre chose à penser que ça... Donc ne t'en fais pas pour ce que j'ai dis et... fais comme-ci je n'avais rien dis...» Il y a bien une chose que je refusais de faire, c’était comme si de rien n’était. Il venait de me dire le truc le plus inattendu mais en même temps c’est les mots que tout le monde voudrait entendre. Des mots qui vous sentir indispensable dans la vie de quelqu’un.
Penser à autre chose, je ne pouvais pas. Et si je le faisais, j’aurais complètement folle et je ferais de la peine à mon meilleur ami. Car si c’est aujourd’hui qu’il a décidé d’avouer ce qu’il ressent pour moi, ce n’est pas pour rien. Je ne vais pas lui dire que je l’aime car ça serait mentir et faire imaginer des choses alors que je ne sais pas où je vais et quel chemin prendre. Cependant, je veux qu’il sache que ça ne me laisse pas indifférente et que ça me rend heureuse d’entendre de tels mots. Bien qu’un doute persiste toujours. Car même si j’entends de tels mots, j’ai l’impression que ce n’est pas vrai et que je suis dans un rêve. «Un moyen de pression ? Tu rigoles comme si tu pouvais un truc dans le genre. Fuir pour aller où ? Barcelone, c’est ma vie. Je ne me verrais nulle part ailleurs. » Je ne sais pas depuis combien de temps, il ressentait ça pour moi. Depuis combien de temps, il gardait ceci enfouie à l’intérieur de lui. J’espérais que ce n’était pas depuis des années car je me sentais coupable. Je me sentais coupable qu’il ne connaisse pas le grand amour avec une fille. Parce qu’attendre après une fille comme moi, c’est fou. Je suis totalement une loque qui est passé par une tonne d’épreuves et qui n’est pas toujours intacte. Chaque fois, ça a détruit une petite partie de moi. « Non, je ne peux pas faire comme si tu n’avais rien dit ou rien fait. Si je faisais ça, ça voudrait dire que je ne fais pas attention à toi ou à tes sentiments. Je ne peux pas te piétiner comme ça. Je serais égoïste. » Je ne voulais pas que ses sentiments nous éloignent. Je me rapprochais de lui et vint poser ma tête contre son torse. J’avais besoin de ce calin qu’il avait l’habitude me faire.
Dernière édition par Lemon-Azul C. Avalès le Dim 12 Fév - 23:19, édité 1 fois |
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La Vida Loca ◮ messages: 70 ◮ date d'inscription: 06/02/2012 ◮ âge : 25 ◮ métier : Peintre
 | Sujet: Re: « tu es celui qui guérit mes blessures. » pv alejandro Dim 12 Fév - 23:09 | |
| c'est plus facile de se détruire à petit feu que d'avoir le courage de se remettre en cause. «Un moyen de pression ? Tu rigoles comme si tu pouvais un truc dans le genre. Fuir pour aller où ? Barcelone, c’est ma vie. Je ne me verrais nulle part ailleurs. Certes, mais elle aurait très bien pue partir de chez moi en courant et me crier ne plus me revoir! Croire que j'utilisais notre amitié pour la garder près de moi, la protéger de ces mecs qui pouvaient profiter d'elle! Bon aussi par jalousie! « Non, je ne peux pas faire comme si tu n’avais rien dit ou rien fait. Si je faisais ça, ça voudrait dire que je ne fais pas attention à toi ou à tes sentiments. Je ne peux pas te piétiner comme ça. Je serais égoïste. » Je ne pourrais lui en vouloir si elle oubliait, car tôt ou tard mes sentiments poseront problèmes, car tôt ou tard il se passera un truc qui fera qu'on pourra pas ignorer le fait que je serais un problème si elle devait se mettre avec quelqu'un!
Elle vint alors briser le fossé que j'avais mis entre nous, pour venir poser sa tête contre mon torse. Je fermais les yeux et la serra doucement contre moi allant m'allonger sur le lit, la gardant contre moi embrassant le haut de sa tête. «Je sais que malgré tout ce que je te dis, tu as du mal à y croire car tu ne fais pas confiance en l'amour, du moins plus maintenant... mais je ne te ment pas... crois moi... je n'ai jamais été aussi sincère que ce soir...» Je fixais mon plafond qui était soudainement devenu intéressant, puis fini par fermer les yeux. L'avoir contre moi était une sensation très agréable. Son parfum si doux... la chaleurs de son corps contre le miens... J'essayais de me concentrer sur autre chose, car c'est la soirée la plus bizarre de ma vie.... je lui déclare mes sentiments... l'embrasse.... et elle me réclamme un câlin... j'ai l'air con! Vraiment con à faire comme-ci j'avais rien dit... combien de temps allais-je pouvoir supporter ça ? Combien de temps avant que je craque et envoie tout balader ? Décide de tout stopper et devenir le con contre qui je me bat? Le mec qui décidera de partir et d'aller à droite à gauche, briser ses rêves pour une vie plus accessibles et moins prommetteuse ? Je ne sais pas... Tout ce que je sais c'est que je me retrouvais là avec la femme que j'aime dans les bras en essyant de me battre contre mes pensé salaces! mes pensé déprimmante et bien d'autre encore... dur d'être un homme. _________________ ALEJANDROϟ « I know you want me . » The promises we made were not enough. The prayers that we had prayed were like a drug. The secrets that we sold were never known. The love we had, the love we had, We had to let it go |
|  | | LEE Ҩ j'aurais aimé être l’héroïne de ta vie, et non pas une figurante.
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 | Sujet: Re: « tu es celui qui guérit mes blessures. » pv alejandro Dim 12 Fév - 23:51 | |
| les amis sont les anges qui nous soulèvent lorsque nos ailes n'arrivent plus à se rappeler comment voler. Je sais que mes réactions pouvaient être étranges, bizarres. Il venait de m’avouer qu’il m’aimait et moi, je pouvais m’empêcher de me blottir contre lui. Une personne normale aurait fait un choix entre deux choses différentes. Où elle serait partit en disant qu’elle ne ressentait pas les mêmes sentiments. Ou elle aurait avouer que c’était la même chose pour elle. Alors oui j’étais bizarre, complètement bizarre. C’était moi. Je fermais les yeux quand je sentis que ses bras vinrent me serrer afin de garder contre lui. il nous fit basculer sur son lit. «Je sais que malgré tout ce que je te dis, tu as du mal à y croire car tu ne fais pas confiance en l'amour, du moins plus maintenant... mais je ne te mens pas... crois moi... je n'ai jamais été aussi sincère que ce soir....» Ma tête posait toujours contre son torse, je regardais le plafond. Ce n’était pas la première fois que j’étais dans ses bras. Mais généralement, ça ne se passait jamais dans sa chambre. Puisque c’était la première fois que je venais ici. Les fois où on avait dormi ensemble, c’était à la maison. Je ne voyais rien de bizarre à l’époque mais maintenant, les choses me semblaient étranges. Me calant contre lui sachant qu’il m’aimait. Ce n’était pas très correct. Je me mis à regarder le plafond comme si je le trouvais intéressant ce qui n’était pas du tout le cas. Il n’avait rien de très intéressant. Le besoin de se justifier et avec moi, c’était plutôt concret puisque je voyais dans chaque mot un mensonge ambulant. Je savais qu’Alejandro était incapable de me mentir bien qu’on peut dire qu’il l’avait un peu fait en ne me disant rien sur ses sentiments. Mais en même, je comprenais pourquoi il l’a fait. Et peut-être que c’est une bonne chose qu’il ne l’est fait que maintenant. Car avant, je ne crois pas que j’aurais été capable de le supporter. J’étais encore plus fragile que maintenant. La force m’était revenue un peu et je pouvais du moins essayer de me faire une idée de ce que je voulais. Non. En faites, je ne savais pas ce que je voulais.
Je me retirais de son corps. Jugeant que ce n’était pas très bien, ce genre de gestes. Il fallait que je sois un peu moins comme ça. Je me mis sur le côté le regardant. Ma tête reposait sur l’oreiller. Je ne parlais pas immédiatement avalant ma salive. Ça aurait dû être plus facile avec Alejandro. Mais là, ça ne concernait pas seulement moi ou seulement lui. mais nous deux. «Je ne doute pas de ta sincérité. C’est plutôt de moi que je doute. Je doute d’avoir la capacité d’aimer quelqu’un à nouveau. Etre capable de me le laisser abandonner dans des bras. Je ne pense pas être encore prête à affronter certaines choses. » C’était la vérité. Ça ne servait à rien de se mentir. Mon cœur n’était pas encore capable de marcher. Il s’en remettait doucement et peut-être qu’il lui faudrait toute une vie pour pouvoir prononcer à nouveau un « je t’aime ». Je suis un peu comme les princesses endormies qui attendent un baiser. Seulement moi, un baiser ne me suffit pas. Il me faut autre chose dont j’ignore ce que je sais. Quand je regardais Alejandro, je ne voulais pas le voir attendre quelque chose qui n’arriverait peut-être jamais. Il devait profiter de sa vie tant qu’il en avait une. « Peut-être que tu devrais voir d’autres filles. Pouvoir ressentir l’amour qu’il te faut. » dis-je en laissant les larmes coulaient. Ça me tuait de ne pas pouvoir être comme les autres filles. J’aimerais tellement avoir la capacité de vivre des histoires d’amour. En vivre même s’il y avait toujours des chances de rupture. Ne pas avoir d’aimer. Profiter de cette vie. vingt-trois ans et je faisais quoi. J’avais une barrière tous autours de mon cœur, une barrière solide comme la roche. Si j’étais ce genre de filles, j’aurais déjà plongé mon regard dans le sien et j’aurais tenté le coup. Je n’aurais pas perdu de temps et j’aurais sauté dans le vide en n’ayant pas peur que mon parachute ne s’ouvre peut-être pas. Combien d’hommes vous disent ça ? On les compte sur les doigts d’une main et encore c’est gentil. Je roulais vers le bord du lit en posant mes pieds sur le sol. Je me levais et me dirigeais vers la fenêtre. Je regardais dehors. De la fenêtre, on pouvait voir la mer et les légères vagues qui s’abattaient sur le sable fin de la plage.
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|  | | | | « tu es celui qui guérit mes blessures. » pv alejandro | |
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